Un sac à dos léger et ajusté, un dos en santé

Infolettre d’août 2023

Source: Association des chiropraticiens du Québec.

Un sac à dos peut affecter la santé de vos enfants.  Transporter un sac lourd et mal ajusté peut être à la base d’une mauvaise posture, désaligner la colonne vertébrale et même la déformer. Le fait de marcher tous les jours avec un tel sac peut causer des douleurs au dos, au cou et aux bras, des tensions musculaires, des maux de tête, et même des dommages au système nerveux.  Un sac lourd transporté sur une épaule, force les muscles et la colonne vertébrale à compenser pour le poids réparti inégalement. Cela créé une tension au dos et peut augmenter les probabilités d’avoir des problèmes de santé plus tard. Puisque les os des jeunes ne sont pas tout à fait formés, une grande pression exercée sur leur dos peut entraîner une mauvaise posture, voir une déformation de la colonne vertébrale (scoliose).  Plus de 50 % des jeunes vivent au moins un épisode de douleur au niveau du bas du dos avant leur adolescence. Les recherches indiquent que cela peut être causé par une utilisation incorrecte du sac à dos. La sédentarité et le surplus de poids chez les jeunes sont aussi des facteurs de risque à considérer.  La prévention est la clé!  Voici quelques trucs pour vous aider à sensibiliser vos enfants à porter leur sac à dos de façon sécuritaire et confortable.

1. Choisissez le bon sac à dos. 

Optez pour un sac à dos et non pour un sac à bandoulière ou un sac à main. Oubliez le cuir! Cela devient rapidement lourd à porter. Optez pour un matériel léger comme la toile. Choisissez un sac qui a deux bretelles ajustables et rembourrées d’une largeur de 5 centimètres (2 pouces), une ceinture de taille et un derrière de sac rembourrés ainsi que plusieurs pochettes. Assurez-vous que le sac est bien ajusté. Il ne doit pas être trop serré autour et dessous les bras. Est-ce que vous achèteriez une paire de souliers trop petite ou trop grande à votre enfant ? Non. C’est la grandeur de l’enfant qui détermine le choix d’un sac. Alors, assurez-vous que le dessus du sac ne dépasse pas le dessus des épaules de l’enfant. Le bas du sac ne doit pas être plus bas que ses hanches (non appuyé sur les fesses). Il est donc essentiel que l’enfant soit présent lors de l’achat du sac à dos.

2. Remplissez-le comme il le faut!

Assurez-vous que leur sac contient seulement ce dont ils ont besoin pour la journée et que le poids y est distribué uniformément. Le poids total d’un sac rempli ne devrait pas dépasser 10 % du poids de l’enfant qui le porte. Mettez les objets les plus lourds près du corps, et placez ceux qui sont de formes irrégulières vers l’extérieur, loin du dos. Faites le ménage du sac une fois par semaine avec votre enfant.

3. Aidez votre enfant à mettre son sac à dos !

C’est une bonne idée d’aider les jeunes enfants à mettre leur sac à dos. Aidez-le à mettre le sac sur une surface plate, à la hauteur de la taille, et à enfiler son sac, une bretelle à la fois. Ensuite, ajustez les bretelles. Votre enfant doit utiliser la force de ses jambes et se relever en dépliant les genoux pour soulever son sac.

4. La bonne façon de porter un sac à dos

Les deux bretelles pour les épaules doivent être utilisées et ajustées afin que le sac épouse confortablement le corps et ce, sans se balancer sur les côtés. Un sac à dos ne doit jamais être porté sur une seule épaule. Vous devriez pouvoir glisser votre main entre le sac et le dos de votre enfant. La ceinture de taille doit aussi être portée par votre enfant afin d’augmenter la stabilité du sac sur son dos.  

BONNE FIN D’ÉTÉ ET BONNE RENTRÉE!

 

Image: Association des chiropraticiens du Québec.

 

Quatre exercices d’étirement pour les golfeurs.

Blogue de juin 2023

Quatre exercices d’étirement pour les golfeurs.

Source : Association chiropratique canadienne.

Les golfeurs ont avantage à s’étirer avant de débuter leurs parcours.  Les exercices d’étirements aident à prévenir les blessures et contribuent à apprécier le sport. Ces quatre exercices simples vous aideront à jouer plus confortablement.

1. Étirement des fléchisseurs de la hanche

Placez-vous debout, les pieds séparés à la largeur des épaules. Déposez un pied vers l’avant, de manière à être positionné comme un escrimeur. Gardez le corps et le dos bien droits. Pliez les deux genoux de façon à ressentir un étirement confortable à l’aine de la jambe qui est à l’arrière.  Le genou de votre jambe avant ne doit pas dépasser la cheville (environ 90 degrés de flexion du genou).  Prenez appui sur un bâton pour maintenir votre équilibre.  Gardez la position 15 secondes. Répétez deux fois de chaque côté.

2. Étirement latéral

Placez-vous debout, les pieds séparés à la largeur des épaules. Tenez un bâton de golf au-dessus de la tête, les bras en extension.  Penchez-vous lentement d’un côté, sans rotation du corps, jusqu’à ce que vous sentiez un étirement dans la région latérale du dos. Gardez la position 15 secondes. Répétez deux fois de chaque côté.

3. Rotation en position assise

Asseyez-vous sur un banc ou une voiturette de golf, les genoux collés et les pieds au sol pointés vers l’avant.  Agrippez le dossier du banc avec une main pour effectuer une rotation de votre tronc. Vous devriez sentir un étirement des muscles de chaque côté de la colonne vertébrale.  Gardez la position 15 secondes.  Répétez deux fois de chaque côté.

4. Flexion avant en position assise

Asseyez-vous sur un banc ou une voiturette de golf, les genoux pliés et les pieds au sol.  Placez une cheville sur le genou opposé.  Relâchez la jambe de façon à laisser aller le genou sur le côté.  Penchez-vous lentement vers l’avant en gardant le dos droit (contrairement à la dame sur l’image…).  Pour augmenter l’étirement, poussez doucement sur le genou plié. Vous devriez ressentir un étirement dans les fessiers du côté où vous appuyez sur le genou. Gardez la position 15 secondes.  Répétez deux fois de chaque côté.

Si vous souffrez d’une blessure qui vous empêche de jouer au golf ou si vous souhaitez augmenter votre mobilité pour améliorer vos performances, votre chiropraticien peut vous aider!

 

Les imageries médicales avancées, 2e partie.

Blogue d’avril 2023

Les chiropraticiens peuvent maintenant prescrire à leur patient des examens d’imagerie médicale avancée (imagerie par résonance magnétique ou IRM, des scans, des échographies ou des ostéodensitométries) lorsque la condition d’un(e) patient(e) le requiert.  Pour exercer ce nouvel acte professionnel, les chiropraticiens doivent démontrer qu’ils ont acquis les aptitudes et les connaissances nécessaires et suivre une formation d’appoint à cet effet.  Dans ce deuxième volet de notre blogue, nous vous présentons deux exemples de cas où des imageries spécialisées pourraient être prescrites par votre chiropraticien.

Cas no 1.

Un homme de 38 ans se présente chez son chiropraticien avec des douleurs lombaires irradiant à la jambe droite, apparues 3 semaines auparavant sans raison connue.  Suite à l’entrevue, l’examen et des radiographies, le chiropraticien diagnostique une lombalgie causée par des subluxations vertébrales ainsi qu’une « radiculopathie », soit une irritation de racines nerveuses à la colonne vertébrale.  Après 4 semaines de traitement chiropratique combiné à des exercices que le patient fait à la maison, les douleurs au dos sont presque complètement résorbées et les symptômes au membre inférieur droit améliorés à 50%.  Lors de la visite suivante cependant, les douleurs à la jambe sont revenues et sont maintenant associées à un manque de force ainsi qu’à une perte de sensibilité au mollet et à certains orteils.  Après discussion, le patient et le chiropraticien conviennent de poursuivre les soins chiropratiques ainsi que les exercices pour 2 autres semaines.  Malheureusement, les douleurs et autres symptômes persistent et semblent même s’aggraver malgré tous les efforts faits de part et d’autres pour améliorer la situation.

Selon le guide d’Utilisation optimale de l’IRM dans les cas de douleurs musculosquelettiques chez les adultes, de l’INESSS : « En présence de douleur lombaire non traumatique, l’IRM n’est généralement pas indiquée avant une période minimale de 4 à 6 semaines de traitement conservateur sauf si une pathologie grave est suspectée. L’IRM est indiquée en présence de déficits neurologiques importants ou progressifs ou en cas de suspicion de pathologies infectieuses ou tumorales».  Dans notre cas, le patient souffrant de déficits neurologiques importants ou progressifs malgré 4 à 6 semaines de traitement, l’IRM pourrait être indiquée.

Il est important de mentionner que lorsqu’un chiropraticien prescrit une imagerie spécialisée, les frais qui y sont rattachés ne seront pas couverts par l’assurance maladie du Québec, le patient devra donc les débourser.  Le patient peut aussi choisir d’être plutôt dirigé vers un médecin qui pourrait prescrire une imagerie médicale couverte par le régime d’assurance maladie québécois.

Cas no 2.

Une joueuse de tennis de 22 ans se présente avec une douleur à l’épaule droite, apparue quelques semaines auparavant lors d’un match.  La jeune femme a déjà passé des radiographies qui étaient normales.  Le chiropraticien diagnostique une tendinite à la coiffe des rotateurs et débute des traitements accompagnés d’une série d’exercices de réhabilitation.  La joueuse réduit aussi la fréquence et l’intensité de ses entraînements.  Les douleurs s’améliorent lentement si bien que trois mois plus tard, elle peut reprendre la compétition presque normalement.  Lors d’un tournoi cependant, elle ressent une douleur vive à l’épaule lors d’un service.  Elle retourne voir son chiropraticien, mais cette fois-ci les choses ne se passent pas aussi bien.  Plusieurs mois de traitements et d’exercices sont nécessaires pour obtenir un maigre 20% d’amélioration.  Le chiropraticien suspecte une déchirure de tendons à l’épaule.  Il lui recommande donc de passer une échographie ou « ultrasons » de l’épaule.

L’échographie diagnostique est très utile pour évaluer les tissus mous (tendons, muscles, etc.) qui sont superficiels, c’est-à-dire peu profonds.  La coiffe des rotateurs à l’épaule en est un bon exemple.  Cet examen n’émet aucune radiation au patient et est moins coûteux que l’IRM.

En terminant, rappelons que les chiropraticiens peuvent prescrire des examens d’imagerie médicale avancée seulement lorsque ces examens s’inscrivent dans leur champ d’exercice, à l’intérieur de leurs compétences et connaissances et bien sûr lorsque l’état du patient le requiert. 

Références: Utilisation optimale de l’IRM dans les cas de douleurs musculosquelettiques (DMS) chez les adultes, préparé par l’INESSS, et Lignes directrices relatives aux demandes d’examen de l’Association canadienne des radiologistes. Source de l’image: International Journal of Spine Surgery.

 

Chiropratique sportive

Au cours des 25 dernières années, nous avons aidé plus de 6000 personnes à soulager leurs douleurs, à corriger leur posture et à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale.  Ce sont également de nombreux athlètes de tous les niveaux qui ont pu reprendre la compétition et performer au meilleur d’eux-mêmes grâce au diagnostic et au traitement des blessures musculo-squelettiques que nous offrons.

Avec l’engouement grandissant de la course à pied, bon nombre de nos patients pratique cette activité avec passion et engagement.  Nos chiropraticiens étant eux-mêmes sportifs, nos patients nous portent une grande confiance pour le diagnostic et le traitement des blessures reliés à la course à pied, pour leur préparation à des épreuves de longues distances ou simplement pour savoir comment commencer à courir sans se blesser.

Les imageries médicales avancées.

Première partie. Source de l’image: International Journal of Spine Surgery.

Blogue de février 2023

Les chiropraticiens peuvent maintenant prescrire à leur patient des examens d’imagerie médicale avancée, en plus des radiographies conventionnelles.  Les chiropraticiens peuvent désormais demander des examens d’imagerie par résonance magnétique, des scans, des échographies ou des ostéodensitométries, lorsque la condition d’un(e) patient(e) le requiert. 

Pour exercer ce nouvel acte professionnel, les chiropraticiens doivent démontrer qu’ils ont acquis les aptitudes et les connaissances nécessaires et suivre une formation d’appoint à cet effet.  Cette avancée majeure est rendue possible grâce à la collaboration du Collège des médecins du Québec, de l’Ordre des technologues en imagerie médicale, radio-oncologie et électrophysiologie médicale du Québec et de l’Ordre des podiatres du Québec.   Sans aucun doute, ces nouvelles activités permettront à la population québécoise d’avoir accès à un diagnostic précis et aux soins appropriés dans les meilleurs délais, tout en contribuant à rehausser l’efficacité du système public de santé.  Dans ce premier volet de notre blogue, nous vous présentons chacune des nouvelles imageries que votre chiropraticien peut prescrire en plus des radiographies conventionnelles.

Tomodensitométrie

Communément appelée « scan » ou « CT scan », d’autres synonymes existent comme Taco et Tomodensitométrie axiale calculée par ordinateur.  Le scan est très sensible pour détecter les pathologies et anomalies des tissus mous, des os et autres structures anatomiques.  La technique pour acquérir les images est très rapide.  L’inconvénient est qu’il donne au patient des doses de radiations modérées à élevées. 

Ostéodensitométrie

L’ostéodensitométrie est utilisée pour mesurer la densité osseuse.  Elle permet donc de vérifier si un patient souffre par exemple d’ostéoporose (diminution de la densité osseuse qui rend donc les os plus fragiles).  Il est bon de noter que la radiographie standard n’est pas un bon outil pour diagnostiquer l’ostéoporose.  La radiation émise lors d’un tel examen est très faible pour le patient. 

Échographie diagnostique ou Ultrasons

Comme son nom l’indique, cette technique utilise des ondes sonores pour constituer une image.  En plus d’être abondamment utilisé en obstétrique, l’échographie est utile pour évaluer les tissus mous comme les tendons, les muscles et les ligaments.  Un bon exemple où les ultrasons diagnostiques sont utilisés est pour visualiser les tendons de l’épaule comme ceux de la coiffe des rotateurs.  L’utilisation de cette technologie se fait à coût relativement bas et n’émet aucune radiation au patient.  Les structures à visualiser doivent cependant être superficielles (près de la peau).

Imagerie par résonance magnétique (IRM)

L’IRM permet une évaluation très détaillée des parties « molles », des articulations, de la moelle osseuse et des structures nerveuses (nerfs, moelle épinière, etc.).  Elle est fréquemment utilisée pour diagnostiquer les compressions nerveuses de la colonne vertébrale comme celles que peuvent causer les hernies discales.  Le patient ne reçoit aucune radiation néfaste avec l’IRM.  Elle est cependant très coûteuse et l’obtention des images est faite très lentement.  Il y a aussi plusieurs contre-indications à cet examen (stimulateur cardiaque, pompe à insuline sous-cutanée, grossesse, prothèses orthopédiques, etc.). 

Ce sont donc ces 4 types d’imageries avancées que peuvent maintenant prescrire les chiropraticiens en plus des radiographies.  Les chiropraticiens peuvent le faire lorsque ces examens s’inscrivent dans leur champ d’exercice, à l’intérieur de leurs compétences et connaissances et bien sûr lorsque l’état du patient le requiert. 

Dans le 2e volet de ce blogue, nous discuterons de situations précises dans lesquelles votre chiropraticien pourrait vous prescrire des imageries avancées.

 

Activité physique: 4 façons de rester motivé.

Blogue de décembre 2022

Les bienfaits de l’activité physique sont indéniables.  Être actif pendant au moins 150 minutes par semaine peut contribuer à réduire le risque de décès prématuré, de maladies du cœur, d’accidents vasculaires cérébraux, d’hypertension artérielle, de certains types de cancers, de diabète de type 2, d’ostéoporose, de surpoids et d’obésité!  L’activité physique permet aussi bien sûr d’améliorer la forme physique, la force et la santé mentale (le moral et l’estime de soi).

Les adultes devraient faire chaque semaine au moins 150 minutes d’activité physique aérobic d’intensité modérée à élevée par séances de 10 minutes ou plus.  Il est également bénéfique d’intégrer des activités pour renforcer les muscles et les os en faisant appel aux groupes musculaires importants au moins deux jours par semaine. De plus, les bienfaits de l’activité physique continuent à augmenter au-delà des 150 minutes par semaine recommandées.  Il faut cependant s’y mettre!  Il n’est pas toujours facile d’intégrer 2 heures et demi par semaine de sport dans notre horaire et surtout de maintenir ce rythme toute la vie!  Voici 4 façons de vous aider à rester motivé.

1. Créez une atmosphère agréable.

Marcher, courir ou faire un autre sport à l’extérieur nous aide à apprécier l’activité physique grâce à toutes les distractions qu’il y a dehors comparativement à l’intérieur.  Inversement, si votre activité physique est à l’intérieure, mettez de la musique entraînante, écoutez la télévision ou créez autrement une atmosphère qui vous fera apprécier davantage votre séance d’entraînement. 

2. À deux c’est plus facile.

L’effet de groupe est indéniable pour garder la motivation.  Les études montrent bien que les gens qui entreprennent un programme d’activité physique à deux ont davantage tendance à ne pas l’abandonner que ceux qui débutent seuls.  Demandez à un ami, un membre de votre famille ou un(e) collègue de se joindre à vous et réservez ensembles des moments dans la semaine pour vous entraîner.  Une autre option est de joindre un groupe : club de course, groupe d’aérobie au gym ou centre de crossfit par exemple.  En intégrant un club vous vous ferez aussi des amis et vous aurez beaucoup plus de chances de continuer dû à l’effet de groupe!

3. Réservez du temps à votre agenda spécifiquement pour l’activité physique.

Pour vous assurer de vraiment faire vos séances d’activité physique semaine après semaine, il est essentiel de réserver du temps à l’agenda spécifiquement pour cela.  Si toutes les autres choses que vous avez à faire passent avant le sport, il ne restera jamais de temps pour ce dernier.  Déterminez à l’avance les meilleures journées et heures pour vous entraîner, inscrivez-les à l’agenda et planifiez ensuite les autres activités et tâches à accomplir à d’autres moments.  Un bon truc est aussi de faire du sport toujours aux mêmes périodes d’une semaine à l’autre afin que cela devienne une habitude.

4. Soyez discipliné. 

Être discipliné et ne jamais abandonner le sport est plus facile à dire qu’à faire.  La clé pour y arriver est simple: trouver une ou des activités physiques que vous allez aimer.  De plus, après un certain temps à être actif vous allez réaliser les bienfaits sur votre santé ainsi que la sensation de bien-être que l’on obtient pendant et surtout après une séance d’activité cardio-vasculaire.  L’idéal est d’en venir à un point où vous aurez « besoin » du sport pour vous sentir bien.  Il s’agit de commencer!

Votre chiropraticien peut vous aider à devenir et rester plus actif.  Il peut aussi évaluer votre flexibilité et votre force entre autres et être en mesure de vous conseiller sur les activités physiques qui vous conviennent le mieux.

 

En bonne posture, faites le test!

Source : Association chiropratique canadienne.

Blogue d’octobre 2022

Une bonne posture améliore votre apparence, accroît votre niveau d’énergie, améliore votre respiration et votre circulation sanguine et réduit la pression sur vos articulations.  C’est un investissement en beauté et en santé!

Le secret d’une bonne posture? Conserver les courbes naturelles de votre colonne vertébrale. Si votre colonne n’est pas correctement alignée, vos muscles et vos ligaments sont davantage sollicités pour vous garder droit, ce qui peut entraîner des tensions musculaires et des douleurs.  Une mauvaise posture exerce une pression sur les poumons et l’estomac, ce qui peut nuire à la respiration, à la digestion et à la circulation sanguine.

 

Faites le test!

Demandez à quelqu’un de vous prendre en photo:

Vu de côté : ces points devraient être alignés sur une ligne verticale : le milieu de l’oreille, de l’épaule, de la hanche, du genou et de la cheville.  Les genoux devraient être légèrement fléchis.  Votre cou et le bas de votre dos courbés (convexe) vers l’avant et le milieu de votre dos courbé vers l’arrière. Une anomalie des courbures de votre colonne peut entraîner des troubles musculo-squelettiques.

Vu de face et de dos : vos épaules et vos hanches sont-elles au même niveau ou un côté est-il plus haut que l’autre ? Votre tête est-elle inclinée d’un côté ? L’une de vos omoplates est-elle plus saillante que l’autre ? Les muscles de votre dos sont-ils plus développés d’un côté ? Un dos en santé devrait être symétrique.

Vu de côté : ces points devraient être alignés sur une ligne verticale : le milieu de l’oreille, de l’épaule, de la hanche, du genou et de la cheville. Source de l’image: rehabconceptspt.com

Conseils pour une meilleure posture.

  • Si vous transportez un sac à main ou un porte-document à bandoulière, optez pour une sangle assez longue pour être passée sur l’épaule opposée. Le poids du sac est ainsi uniformément réparti et aide à prévenir une mauvaise posture.  Idéalement, utilisez un sac à dos de randonnée avec une courroie sur chaque épaule et une sangle qui est bien serrée sur vos hanches.
  • Les talons hauts changent la démarche et la posture et peuvent causer des douleurs lombaires. Optez plutôt pour des chaussures à talon plat qui soutiennent bien le pied. Si vous ne pouvez renoncer à vos talons hauts, essayez de vous limiter à des talons d’au plus 5 cm.
  • Évitez de rester assis dans la même position pendant de longues périodes. Faites quelques exercices d’assouplissement ou changez de position toutes les 30 à 45 minutes. Pour étirer rapidement et facilement votre colonne, levez-vous et élevez les bras au-dessus de votre tête.
  • En renforçant vos muscles posturaux, du dos et des abdominaux notamment, vous pouvez améliorer ou corriger votre posture.  Votre chiropraticien peut vous recommander des exercices appropriés à votre condition.

Les chiropraticiens sont des experts de la santé du dos. Si votre posture vous préoccupe, n’hésitez pas à consulter.

 

Audrey Héneault : Solide et droite sur la triple boucle.

Soins chiropratiques et patinage artistique.

Blogue d’août 2022

Le patinage artistique est l’un des sports les plus exigeants autant physiquement que mentalement.  Bien que gracieux et élégants lorsque nous les regardons défiler sur la patinoire, les patineuses et patineurs doivent s’entraîner un très grand nombre d’heures sur glace et hors glace pour arriver à offrir de grandes performances.  Les chutes et mouvements répétitifs mènent très fréquemment à des blessures.  Les tendinites aux tendons d’Achilles ou autres tendons des membres inférieurs, le syndrome fémoro-patellaire, les douleurs sacro-iliaques et les fractures de stress sont parmi les plus fréquentes.  

Photo: Multi photos.

Audrey Héneault a débuté le patinage artistique à l’âge de 6 ans.  Maintenant âgée de 17 ans, elle s’entraîne avec l’École de performance LMK à La Prairie, sous la supervision de plusieurs entraîneurs dont Lynn McKay et Éric Bernard. 

Audrey a reçu ses premiers ajustements chiropratiques également à l’âge de 6 ans.  Tout au long des 11 dernières années, c’est le Dr Patrick Lepage, chiropraticien, qui l’a traitée pour ses nombreuses blessures et douleurs musculo-squelettiques, souvent causées par l’apprentissage de nouveaux sauts ou par des chutes durant les entraînements.  « Je sais que je peux compter sur mon chiropraticien pour un traitement efficace et rapide de mes blessures.  Les soins chiropratiques m’aident également à conserver une bonne posture », mentionne l’athlète originaire de Vaudreuil.

Elle travaille actuellement sur la triple boucle (« triple loop ») qui consiste en trois rotations complètes sur elle-même.  « Tout comme pour les autres sauts, j’ai besoin d’une bonne force musculaire, mais également d’une bonne force mentale », mentionne l’athlète maintenant résidente de Mercier. 

« Il va sans dire que le système musculo-squelettique doit être à son meilleur pour développer et éventuellement réussir en compétition ces sauts de haute voltige, dû aux mouvements explosifs nécessaires pour propulser vers le haut les patineurs.  Les mollets, tendons d’Achilles et genoux sont mis à rude épreuve autant dans la phase de propulsion qu’à l’atterrissage. », rapporte le Dr Lepage, chiropraticien.

En novembre dernier, lors d’une compétition de Patinage Québec, Audrey a remporté la médaille d’argent au programme libre.  « Je suis relativement fière de tous mes accomplissements en compétition, parce que je fais du patinage artistique non pas pour les médailles, mais pour constamment m’améliorer.  Je suis cependant très heureuse de ma performance au programme libre en novembre dernier. J’ai réussi tous mes sauts et ainsi obtenir un excellent pointage et  remporter la médaille d’argent».

Pour visionner cette performance:

Performance d’Audrey Hénault lors d’une compétition de Patinage Québec en novembre 2021.

La patineuse prévoit continuer son sport le plus longtemps possible.  « Le patinage est très exigeant physiquement, mais je vais continuer tant que mon corps me le permettra », poursuit l’étudiante au cégep qui par ailleurs prévoit orienter sa future carrière en santé.

 

« Je sais que je peux compter sur mon chiropraticien pour un traitement efficace et rapide de mes blessures.  Les soins chiropratiques m’aident également à conserver une bonne posture »

– AUDREY HÉNEAULT

6 façons de vous aider avec vos maux de tête.

Soins chiropratiques pour les céphalées.

Blogue de juin-juillet

Source: Association chiropratique canadienne.

Avoir l’esprit clair nous aide à prendre de bonnes décisions, à gérer nos émotions adéquatement et à vaquer normalement à nos occupations.  Cet état peut cependant être perturbé par des maux de tête.  Beaucoup de gens ont des céphalées occasionnelles, mais lorsqu’elles sont fréquentes et qu’elles nuisent au sommeil ou à nos activités quotidiennes, elles peuvent devenir invalidantes. 

Différents types de maux de tête.

Un grand nombre de types de céphalées existe.  Les maux de tête de tension, les migraines et les céphalées cervico-géniques (provenant du cou) sont les plus fréquents. 

Les céphalées de tension sont habituellement perçues comme un bandeau autour de la tête, tandis que les migraines sont plus fréquemment d’un seul côté et accompagnées d’autres symptômes comme des nausées, une sensibilité accrue à la lumière et au bruit.

Bien que la région cervicale soit la source des céphalées cervico-géniques, les douleurs sont perçues à différents endroits de la tête ou du visage.  La cause exacte est mal connue, mais la plupart du temps les patients ont des antécédents familiaux de maux de tête, raideurs cervicales et stress.

woman sitting while massaging her temple
Lorsque les céphalées sont fréquentes et qu’elles nuisent au sommeil ou aux activités quotidiennes, elles peuvent devenir invalidantes. 

Comment votre chiropraticien peut-il vous aider?

Les chiropraticiens sont en mesure d’évaluer, diagnostiquer et traiter les maux de tête.  Des études récentes démontrent que les soins chiropratiques, incluant les thérapies manuelles, sont efficaces dans le traitement des céphalées cervico-géniques et de tension.  D’autres études démontrent également l’efficacité du traitement chiropratique pour réduire l’intensité et la fréquence de certaines migraines.  Votre chiropraticien peut intervenir de plusieurs façons :

  1. Ajustements et manipulations chiropratiques.
  2. Thérapie des tissus mous, « points gâchettes ».
  3. Thérapie par ultrasons.
  4. Corrections des troubles posturaux.
  5. Amélioration des habitudes de vie, en particulier l’augmentation de l’activité physique.
  6. Recommandation de voir un autre professionnel de la santé, par exemple un(e) neurologue.

Les maux de tête doivent être pris au sérieux.  Consulter un chiropraticien est une option si vous avez fréquemment des maux de tête, si vous devez prendre des médicaments pour les soulager, si vos symptômes habituels changent ou si vos douleurs à la tête s’aggravent.  Cependant, voyez rapidement votre médecin ou rendez-vous à l’urgence si les maux de tête apparaissent subitement et sont sévère, s’ils suivent un impact à la tête ou s’ils sont accompagnés de fièvre, raideurs cervicales, malaise général, engourdissements ou troubles de la parole.