4 exercices pour améliorer votre posture.

Blogue d‘octobre 2026

Images: Physitrack.

Vous arrive-t-il de remarquer que votre tête et vos épaules ont tendance à être trop à l’avant et que le haut de votre dos semble plus courbé qu’auparavant?  Ces troubles posturaux sont très fréquents, particulièrement lorsqu’une grande partie de la journée est passée assis devant un ordinateur ou à utiliser un téléphone. 

La posture ne se résume toutefois pas simplement à « se tenir droit ».  Elle dépend aussi de la mobilité de certaines articulations ainsi que de la souplesse et de la force de plusieurs muscles.  Votre chiropraticien est en mesure de déterminer les causes de vos troubles posturaux et de vous aider à les corriger.  Avec l’application Physitrack, nous pouvons vous prescrire des programmes d’exercices personnalisés accompagnés de vidéos explicatives.  À titre d’exemple, voici quatre exercices de base que nous prescrivons dans le but d’améliorer des troubles posturaux fréquents.  Avant d’entreprendre un tel programme d’exercices, vérifiez avec un professionnel de la santé s’il est approprié à votre condition.

1. Recul de la tête

Le premier exercice vise à réduire le port antérieur de la tête.

En position assise, les épaules relâchées et le regard dirigé droit devant, on rentre doucement le menton, comme si l’on voulait créer un « double menton ». La position est ensuite maintenue 3 secondes avant de relâcher.  Faites 3 séries de 10 répétitions.   Cet exercice peut également être réalisé debout contre un mur, en utilisant une nouille de piscine placée entre l’arrière de la tête et le mur. Les talons sont positionnés à environ 30 cm du mur.  Cette variante peut être intéressante pour certaines personnes puisqu’elle permet de mieux ressentir le mouvement.

 

2. L’étirement des pectoraux

Lorsque les épaules ont tendance à être projetées vers l’avant, la souplesse des muscles pectoraux doit aussi être améliorée.

Pour cet exercice, on se place debout perpendiculairement à un mur ou dans l’encadrement d’une porte. Le bras du côté du mur est placé en hauteur. On avance ensuite la jambe du même côté et on fait pivoter lentement la poitrine vers l’extérieur jusqu’à ressentir un étirement au niveau de la région pectorale la plus près du mur.  Maintenez la position 20 secondes, 2 fois de chaque côté.

 

3. Le renforcement des muscles rhomboïdes.

Pour cet exercice, on utilise une bande de résistance tenue à deux mains. En partant avec les mains à hauteur des épaules et devant soit, avec une légère tension de l’élastique, on recule les bras le plus possible tout en maintenant les bras à l’horizontal. Sans prendre de pause, on revient ensuite lentement à la position initiale en contrôlant le mouvement (environ 2 secondes pour aller vers l’arrière et 2 secondes pour revenir).  Faites 3 séries de 10 répétitions.  Il est important de maintenir une bonne posture tout au long des mouvements, avec le menton rentré et la courbure lombaire conservée.

 

4. Le rapprochement des omoplates

Le quatrième exercice est également axé sur le renforcement des muscles qui ramène les épaules vers l’arrière.

On commence avec les coudes fléchis à 90 degrés et collés sur les les côtés. On contracte en suite les muscles situés entre les omoplates de manière à rapprocher celles-ci l’une de l’autre. La position est ensuite maintenue 3 secondes avant de relâcher.  Faites 3 séries de 10 répétitions.

Comme pour les autres exercices, il est important de maintenir une bonne posture pendant toute l’exécution.

 

La posture ne se corrige pas uniquement avec des exercices

Afin d’améliorer votre posture, il sera aussi important d’y porter attention durant toute la journée et d’améliorer votre ergonomie à l’ordinateur, avec le téléphone et en conduisant notamment.  De plus, ces exercices ne conviennent pas nécessairement à tout le monde.  Votre chiropraticien sera en mesure des les adapter à votre condition.   Si vous vous reconnaissez dans une posture avec la tête projetée vers l’avant, les épaules arrondies ou une augmentation de la courbure du haut du dos, parlez-en à votre chiropraticien.  Une évaluation permettra de déterminer quels exercices et autres recommandations sont appropriés pour vous et comment les intégrer à votre quotidien.

Restez en mouvement!

Le vélo : une excellente activité pour les patients souffrant d’arthrose au genou ou à la hanche.

Blogue de juin 2026

Lorsqu’on souffre d’arthrose au genou ou à la hanche, bouger peut sembler contre-intuitif.  Pourtant, l’inactivité contribue souvent à augmenter la douleur et la perte de mobilité. Parmi les activités physiques les plus bénéfiques pour ces patients, le vélo — particulièrement le vélo stationnaire — occupe une place de choix.

Pourquoi le vélo est-il si bien adapté à l’arthrose?

Contrairement à des activités à impact élevé comme la course à pied ou certains sports de saut, le vélo permet de mobiliser les articulations avec très peu de charge compressive.

Le mouvement cyclique favorise :

  • la lubrification articulaire;
  • l’entretien de l’amplitude de mouvement;
  • le renforcement musculaire des quadriceps et des fessiers;
  • une meilleure stabilité articulaire;
  • l’amélioration de la capacité cardiovasculaire;
  • le contrôle du poids, un facteur important dans l’évolution de l’arthrose.

Le vélo stationnaire présente aussi plusieurs avantages pratiques :

  • environnement contrôlé;
  • absence de risque de chute lié à la circulation ou aux surfaces inégales;
  • possibilité d’ajuster précisément la résistance;
  • facilité de progression graduelle.

Ce que dit la science

Une revue systématique et méta-analyse publiée dans Clinical Rehabilitation  en 2021 a analysé les effets du vélo stationnaire chez des patients atteints d’arthrose au genou.  Les chercheurs ont observé une diminution significative de la douleur ainsi qu’une amélioration de la fonction physique après des programmes de vélo stationnaire réguliers.

Les auteurs concluent que le vélo stationnaire représente une activité sécuritaire et efficace pour réduire les symptômes liés à l’arthrose du genou, particulièrement la douleur.

Quant à l’arthrose à la hanche, une importante revue systématique publiée en 2023 a démontré que l’exercice thérapeutique améliore la douleur et la fonction chez les patients souffrant d’arthrose de la hanche. (PubMed)

Même si les études ne portaient pas uniquement sur le vélo, les exercices à faible impact comme le cyclisme faisaient partie des approches les plus souvent recommandées.

Le vélo stationnaire

Le vélo stationnaire est souvent préférable au début d’un programme de remise en mouvement parce qu’il permet un meilleur contrôle de l’intensité et de la cadence, moins d’appréhension et un environnement sécuritaire.

Quelques conseils pratiques pour éviter les inconforts

  • réglez la selle suffisamment haute pour éviter une flexion excessive du genou
  • commencez avec une faible résistance
  • augmentez progressivement la durée

Bouger sans aggraver l’arthrose

Pendant longtemps, plusieurs personnes croyaient à tort que l’usure articulaire signifiait qu’il fallait « ménager » l’articulation et limiter les mouvements.  Aujourd’hui, les données scientifiques démontrent plutôt que l’activité physique adaptée constitue l’un des traitements de première ligne de l’arthrose.  Le mouvement aide non seulement à réduire la douleur, mais aussi à préserver l’autonomie et la qualité de vie.  Le vélo représente donc une activité physique de choix et sécuritaire pour garder les articulations en mouvement sans les surcharger.

Chaque cas est différent

Il est important de rappeler que chaque personne souffrant d’arthrose présente une condition différente. La durée, l’intensité et le type de vélo (vélo stationnaire, vélo de route, assistance électrique, etc.) devraient être adaptés selon les symptômes, la tolérance à l’effort et la condition physique globale. Votre chiropraticien peut vous guider afin de choisir la façon la plus appropriée et sécuritaire de pratiquer le vélo si vous souffrez d’arthrose au genou ou à la hanche dans le but de maximiser les bienfaits tout en minimisant les inconforts.


Références.

Fransen M, et al. Does land-based exercise reduce pain and disability associated with hip osteoarthritis? Osteoarthritis and Cartilage. 2010. (ScienceDirect)

Luan L, et al. Stationary cycling exercise for knee osteoarthritis: A systematic review and meta-analysis. Clinical Rehabilitation. 2021. (Sage Journals)

Teirlinck CH, et al. Effect of exercise therapy in patients with hip osteoarthritis: A systematic review and cumulative meta-analysis. Osteoarthritis and Cartilage Open. 2023. (PubMed)

Commencez lentement, évitez les blessures.

Blogue d’avril 2026

Le printemps est finalement arrivé et vous voulez vous remettre en forme. La course à pied est en vogue et vous pensez vous y mettre. Excellente idée. Assurez-vous cependant d’amorcer ce sport de la bonne manière afin d’éviter les blessures.

Au Canada, les recommandations actuelles suggèrent que les adultes devraient faire chaque semaine au moins 150 minutes d’activité physique aérobique d’intensité modérée à élevée, par séances de 10 minutes ou plus. La course ou la marche rapide sont d’excellentes façons d’atteindre cet objectif.  S’inscrire à un événement de course ou de marche, comme la Course Bryan Liew de Saint-Lazare, est une excellente façon de rester motivé et de se donner un objectif concret.

Débuter la course à pied est très exigeant physiquement. Même si vous êtes déjà en forme, votre corps n’est pas habitué aux mouvements et aux impacts propres à la course. L’organisme s’y adapte bien sûr avec le temps, mais les premières semaines et même les premiers mois d’entraînement sont très importants parce que vous êtes plus susceptible aux blessures. En d’autres termes, vous devez débuter lentement et augmenter très graduellement votre entraînement. Il faut également inclure à vos activités d’autres types d’entraînement en force et aérobie («cross training») jusqu’à ce que vous soyez prêt à courir davantage.

La plupart des gens commencent trop vite, trop fort et courent trop longtemps. En plus, ils utilisent souvent des souliers inadéquats qui n’offrent pas suffisamment de support et qui n’ont pas une bonne capacité à amortir les chocs. Non seulement ces nouveaux coureurs se mettent rapidement à détester la course, mais ils s’exposent à un risque élevé de développer des blessures. Contrairement à la croyance populaire, la douleur ne devrait pas être ressentie en courant. Bien sûr, une foule d’inconforts et de malaises surviendront tôt ou tard, mais une douleur vive voire incapacitante indique qu’il y a quelque chose qui ne va pas du tout. Voici quelques conseils de base pour éviter ces blessures.

Ne négligez pas l’importance des souliers

Si vous courez avec des souliers inadéquats, vos pieds mais aussi tout ce qui est plus haut — jambes, genoux, hanches et dos — finiront par avoir un problème. Vos pieds touchant le sol en premier lors de la course, ils représentent le premier maillon de la chaîne. Un problème de souliers ou aux pieds finira donc par influencer négativement le reste de cette chaîne et pourra entraîner une blessure plus haut.

Ne sortez donc pas de la garde-robe votre vieille paire de chaussures de tennis pour commencer à courir. Procurez-vous plutôt une paire de souliers conçue pour la course et qui convient à votre type de pied et à votre poids, entre autres. Magasinez dans une boutique spécialisée. Oui, il faut parfois débourser un peu plus pour une bonne paire de chaussures, mais cela en vaut largement la peine.

Commencez en alternant marche et course

Une bonne manière de laisser le temps au corps de s’adapter à la course est d’alterner marche et jogging au début.

Si vous êtes sédentaire, commencez par courir 15 à 20 secondes puis marchez pour la même durée. Si vous êtes déjà en forme, une minute de course suivie d’une minute de marche pourrait être un bon point de départ.

Après une semaine, augmentez la durée des intervalles. Passez par exemple de 20 à 30 secondes et la semaine suivante à 45 secondes. Une fois rendu à 2 minutes de course, commencez à réduire le temps de marche; vous allez donc courir plus que vous marchez. À 5 minutes de course, prenez seulement une petite pause de marche entre les intervalles de jogging.

Augmentez très graduellement la durée des intervalles de course tout en ne prenant que de petites pauses entre ceux-ci. Votre but sera de vous rendre à 30 minutes de course continue, sans marcher. Cela peut prendre de quelques semaines à plusieurs mois, selon votre forme physique initiale. Il n’y a pas de presse! Il vaut mieux y aller très progressivement que d’avoir à arrêter à cause d’une blessure.

Courez lentement

La plupart des coureurs ont tendance à courir trop vite durant leurs entraînements.  Vous ne devriez penser au rythme et aux «minutes/km» que lorsque vous pouvez courir 30 minutes sans marcher. Au départ, limitez-vous à compléter votre entraînement confortablement. La vitesse viendra avec le temps.

Prenez suffisamment de repos

Le repos est essentiel et aussi important que vos entraînements!  Lors de vos premiers mois de course, faites 3 à 4 sorties par semaine. Une autre façon de voir les choses est de courir deux journées consécutives puis de prendre une journée de repos.

Cependant, vous pouvez utiliser une journée de repos sur deux environ pour faire une autre activité physique : natation, vélo, poids/altères, exerciseur aérobie, etc. Votre forme physique augmentera ainsi plus rapidement tout en utilisant d’autres muscles et en faisant d’autres mouvements qu’à la course, réduisant ainsi vos chances de blessures.

Bon entraînement!.

Restez en mouvement!

Nous aidons chacun des membres de la famille à soulager leurs douleurs ou autres symptômes, à corriger leur posture et à obtenir un fonctionnement optimal de leur colonne vertébrale. Nous aidons aussi nos patients à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale via, entre autre, des ajustements réguliers et l’activité physique.

La première visite est consacrée à l’examen et à la prise de radiographies.  Si votre chiropraticien le juge opportun, il pourrait y a avoir un traitement dès la première visite.  Lors de la deuxième visite, on vous expliquera en profondeur votre diagnostic, vous verrez vos radiographies et vous recevrez votre premier ajustement.  C’est donc au cours de votre troisième visite que recevrez vos recommandations de soins basées, entre autres, sur vos réactions au premier traitement.

Lors de votre troisième visite, votre chiropraticien vous recommandera des soins correctifs. On vous expliquera ce que cela implique: le temps requis, la fréquence de vos visites, les exercices à faire ainsi que toutes les recommandations que votre chiropraticien peut vous donner dans le but que vous obteniez une santé optimale.

Les soins correctifs nécessitent du temps.  Les troubles de postures, les désalignements de la colonne vertébrale ainsi que les autres troubles que votre chiropraticien vous recommandera de faire corriger se sont installés lentement avec les années.  Cela même si la douleur est apparue récemment suite à quelque chose d’anodin.

Liberté de choix.

Soyez assurés que votre chiropraticien vous recommandera les meilleurs types de soins qu’il peut vous offrir.  Cependant, vous ne serez jamais contraint à entreprendre ou poursuivre des soins de longue durée.

Restez en mouvement! Le renforcement musculaire et l’exercice aérobie sont d’excellents alliés anti-âge.

Blogue de janvier 2026

Au Centre chiropratique Dr Lepage chiropraticien, notre nouveau slogan est simple, mais significatif: «Restez en mouvement».

Il reflète ce que nous constatons chaque jour en clinique et ce que la science confirme depuis longtemps: le mouvement est l’une des meilleures stratégies pour maintenir votre autonomie et ralentir les effets du vieillissement.

Notre corps est conçu pour bouger.  Malheureusement, notre style de vie nous amène souvent à rester assis et immobiles pendant de longues périodes. Avec le temps, ce manque de mouvement peut entraîner des raideurs, des douleurs articulaires, de mauvaises postures ainsi qu’une réduction des amplitudes de mouvement.

Les ajustements chiropratiques améliorent la mobilité articulaire, mais vos habitudes quotidiennes aident votre corps à conserver ces bienfaits entre chaque visite.

Le renforcement musculaire : un outil anti-âge.

Des études récentes confirment que la perte de masse musculaire (sarcopénie) débute dès 30 ans, s’accélère après 50 ans, mais qu’elle peut être combattue efficacement par les exercices de résistance (musculation) Renforcer vos muscles de la bonne façon permet d’augmenter la densité osseuse et le métabolisme, améliorer la posture, maintenir une bonne mobilité et conserver son équilibre.  Deux à trois séances par semaine suffisent pour avoir des bienfaits significatifs.

Deux à trois séances par semaine de musculation suffisent pour avoir des bienfaits significatifs.

L’importance de l’activité physique aérobie

Être actif pendant au moins 150 minutes par semaine peut contribuer à réduire le risque de décès prématuré, de maladies du cœur, d’accidents vasculaires cérébraux, d’hypertension artérielle, de certains types de cancers, de diabète de type 2, d’ostéoporose, de surpoids et d’obésité!  L’activité physique permet aussi bien sûr d’améliorer la forme physique, la force et la santé mentale (le moral et l’estime de soi).

Les adultes devraient faire chaque semaine, par séances de 10 minutes ou plus, au moins 150 minutes d’activité physique aérobie d’intensité modérée ou 75 minutes d’activité vigoureuse.

Les adultes devraient faire chaque semaine, par séances de 10 minutes ou plus, au moins 150 minutes d’activité physique aérobie d’intensité modérée ou 75 minutes d’activité vigoureuse.  De plus, les bienfaits de l’activité physique continuent à augmenter au-delà des 150 minutes par semaine recommandées.

Avoir des ajustements chiropratiques réguliers, faire du renforcement musculaire 2 à 3 fois par semaine et suivre les recommandations canadiennes d’activité physique aérobie vous aideront réellement à rester en mouvement à toutes les étapes de votre vie. 

La clé : être constant et discipliné.  Nous sommes là pour vous accompagner.  Restez en mouvement. Restez fort. Restez jeune.

Marche et course, les clés d’une santé de fer, selon Denis Fortier.

Ici Radio-Canada, Pénélope, le mardi 23 septembre 2025.

Peut-on améliorer significativement son espérance de vie en enfilant simplement une paire de chaussures? C’est la question que de nombreuses personnes se posent, et la réponse semble se trouver à la croisée de la course et de la marche. Qu’il s’agisse de compléter un demi-marathon ou simplement de faire une balade tonique, Denis Fortier démontre comment ces activités ont une incidence positive sur la santé.

Selon le physiothérapeute Denis Fortier, la science est claire : l’activité physique est un puissant antidote à la maladie et un véritable élixir de jouvence. Des études montrent que la course peut réduire le risque de mortalité de 25 à 40 %, tandis que la marche active peut ajouter jusqu’à trois ans à l’espérance de vie.

Le secret, selon lui, réside moins dans le nombre de pas que dans l’intensité de l’effort. Marcher d’un pas rapide, courir par intervalles ou même utiliser une veste lestée permet d’augmenter les bienfaits, prouvant qu’il n’est pas nécessaire d’être un ou une athlète de haut niveau pour récolter des bénéfices majeurs.

Rester active pendant la grossesse et après l’accouchement.

Blogue d’octobre 2025

Rester active pendant la grossesse et après l’accouchement

Conseils de votre chiropraticien

La grossesse et l’accouchement sont des moments uniques et magnifiques, mais ils amènent aussi beaucoup de changements physiques. Rester active de façon sécuritaire et adaptée peut aider à diminuer l’inconfort, améliorer l’humeur, faciliter la récupération et soutenir votre bien-être global. Voici quelques conseils, incluant l’importance de la marche avec poussette, le choix d’une bonne poussette et des exemples d’activités offertes à Saint-Lazare et ses environs.


Pourquoi rester active pendant et après la grossesse ?

Les bienfaits sont nombreux :

  • Réduction des douleurs lombaires, pelviennes et articulaires grâce au mouvement et à une meilleure posture.
  • Amélioration de l’humeur, du sommeil et de la circulation sanguine, ce qui peut diminuer l’enflure.
  • Préparation à l’accouchement et récupération plus facile en gardant le corps fort, souple et mieux aligné.
  • Renforcement postnatal pour soutenir la colonne, le plancher pelvien et les muscles abdominaux.

Les soins chiropratiques peuvent aussi améliorer votre confort et optimiser votre posture à chaque étape de la grossesse.


Conseils pratiques pour la marche avec poussette.

  • Toujours obtenir l’accord de votre professionnel de santé avant de commencer ou reprendre une activité.
  • Écoutez votre corps : fatigue, étourdissements, douleurs inhabituelles sont des signaux d’arrêt.
  • Adoptez une bonne posture : dos droit, épaules détendues, bassin neutre. De bonnes chaussures sont essentielles.
  • Choisir une poussette adaptée :
    • Roues stables et bonne suspension pour les trottoirs et sentiers.
    • Poignée ajustable pour éviter de vous pencher.
    • Maniabilité facile afin de ne pas forcer le dos.
  • Privilégiez la marche rapide (quand c’est possible) : alternez entre rythme modéré et plus soutenu pour stimuler la circulation et l’endurance.
  • Variez vos activités : yoga prénatal, natation, étirements doux, exercices de respiration et, après l’accouchement, exercices légers pour le plancher pelvien et la sangle abdominale.

Après l’accouchement : reprendre doucement.

  • Commencez par de courtes promenades avec la poussette.
  • Accordez une attention particulière à votre posture lors de l’allaitement et du portage.
  • Renforcez progressivement le plancher pelvien avec des exercices adaptés.
  • Intégrez graduellement plus de marche, de renforcement musculaire et de souplesse selon votre niveau d’énergie.

Ressources locales à Saint-Lazare et dans les environs.

Parcs et sentiers

Centre Prénatal et Jeunes Familles de Vaudreuil-Soulanges (https://www.centrepjf.org/).

  • Ateliers « En attendant bébé » pour préparer l’accouchement.
  • Yoga prénatal.
  • Activités maman-bébé (massage, stimulation, mouvement, musique).
  • Groupes de discussion Cafés-causeries pour briser l’isolement et échanger avec d’autres parents.

CLSC et services publics (https://www.santemonteregie.qc.ca/installations/centre-multiservices-de-sante-et-de-services-sociaux-de-vaudreuil-dorion).

Des cours prénataux sont aussi offerts par le réseau de la santé du Québec (préparation à l’accouchement, nutrition, soins au nouveau-né).

Le syndrome fémoro-patellaire.

Blogue de juin 2025

Si vous êtes coureur ou simplement actif et que vous ressentez une douleur persistante à l’avant du genou, il se peut que vous souffriez d’une condition communément appelée le « genou du coureur ». Ce trouble, aussi connu sous le nom de syndrome fémoro-patellaire (SFP), est une blessure par surutilisation fréquente qui peut limiter sérieusement votre mobilité et vos performances.

À notre clinique, nous recevons régulièrement des patients souffrant de SFP — et la bonne nouvelle, c’est que cette condition se traite, et dans bien des cas, se prévient.

Qu’est-ce que le genou du coureur ?

Le genou du coureur ne touche pas uniquement les coureurs. C’est un terme général désignant une douleur autour de la rotule (patella), en particulier à l’endroit où elle entre en contact avec l’extrémité inférieure du fémur. Cette douleur s’accentue généralement lors d’activités qui sollicitent le genou, telles que :

  • La course à pied (surtout en descente)
  • Les squats ou les positions accroupies
  • La montée ou la descente des escaliers
  • La position assise prolongée, genoux pliés

Quelles sont les causes du genou du coureur ?

Le SFP est souvent causé par un stress répétitif sur l’articulation du genou, mais plusieurs facteurs sous-jacents peuvent y contribuer :

  • Une biomécanique déficiente : un mauvais alignement de la rotule, une hyperpronation du pied ou une différence de longueur des jambes peuvent entraîner un mauvais mouvement de la rotule.
  • Des déséquilibres musculaires : une faiblesse des quadriceps, des hanches ou des fessiers peut exercer une pression excessive sur le genou.
  • Des muscles trop tendus : des ischio-jambiers, mollets ou bandes iliotibiales (IT) rigides peuvent tirer la rotule hors de son axe.
  • Une surutilisation : une augmentation trop rapide de l’intensité ou du volume d’entraînement peut dépasser les capacités de récupération du genou.

Comment la chiropratique peut aider

Les soins chiropratiques visent à rétablir un alignement, une mobilité et une fonction adéquate du système musculo-squelettique. Pour les patients souffrant du genou du coureur, cela peut inclure :

1. Ajustements articulaires

Des ajustements précis de la colonne vertébrale, des hanches, des genoux et des pieds peuvent améliorer la mobilité des articulations.

2. Thérapie des tissus mous

Les techniques manuelles, telles que pressions ischémiques sur les « points gâchettes » ou la théprapie par ultrasons permettent de relâcher les muscles et fascias tendus autour du genou, de la cuisse et de la hanche.

3. Orthèses plantaires moulées

Un affaissement de la voûte plantaire ou une hyperpronation peut causer un mauvais mouvement de la rotule. Nous pouvons vous diriger vers un(e) podiatre ou un(e) orthésiste qui pourra au besoin vous procurer des orthèses pour soutenir la voûte et corriger la démarche.

4. Exercices de rééducation

Le renforcement et l’étirement de groupes musculaires clés — notamment les quadriceps, les fessiers et les abducteurs de la hanche — aident à rétablir l’équilibre et le bon fonctionnement du genou.

5. Conseils sur l’entraînement et le mode de vie

Nous vous aiderons à ajuster votre technique de course, à choisir des souliers adéquats et à bien planifier votre entraînement pour réduire le stress sur vos genoux.

Conseils pour prévenir le genou du coureur

Même si vous n’avez pas encore de douleurs, voici quelques astuces pour garder vos genoux en bonne santé :

  • Échauffez-vous avant l’effort et étirez-vous après.
  • Augmentez progressivement votre charge d’entraînement.
  • Intégrez des exercices de renforcement et de souplesse à votre routine.
  • Écoutez votre corps. Si une douleur apparaît, ne forcez pas.

Ne laissez pas la douleur vous arrêter

Le genou du coureur peut être frustrant — mais avec les bons soins, ce n’est pas une fatalité. Si vous souffrez de douleurs au genou, notre équipe chiropratique est là pour vous aider à retrouver votre mobilité et votre confort.

Prenez rendez-vous dès aujourd’hui, et faisons ensemble le premier pas vers un mouvement sans douleur !