Soulagez vos douleurs, corrigez votre posture, optimisez votre santé.

Nous aidons chacun des membres de la famille à soulager leurs douleurs ou autres symptômes, à corriger leur posture et à obtenir un fonctionnement optimal de leur colonne vertébrale. Nous aidons aussi nos patients à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale via, entre autre, des ajustements réguliers et l’activité physique.

La première visite est consacrée à l’examen et à la prise de radiographies.  Si votre chiropraticien le juge opportun, il pourrait y a avoir un traitement dès la première visite.  Lors de la deuxième visite, on vous expliquera en profondeur votre diagnostic, vous verrez vos radiographies et vous recevrez votre premier ajustement.  C’est donc au cours de votre troisième visite que recevrez vos recommandations de soins basées, entre autres, sur vos réactions au premier traitement.

Lors de votre troisième visite, votre chiropraticien vous recommandera des soins correctifs. On vous expliquera ce que cela implique: le temps requis, la fréquence de vos visites, les exercices à faire ainsi que toutes les recommandations que votre chiropraticien peut vous donner dans le but que vous obteniez une santé optimale.

Les soins correctifs nécessitent du temps.  Les troubles de postures, les désalignements de la colonne vertébrale ainsi que les autres troubles que votre chiropraticien vous recommandera de faire corriger se sont installés lentement avec les années.  Cela même si la douleur est apparue récemment suite à quelque chose d’anodin.

Liberté de choix.

Soyez assurés que votre chiropraticien vous recommandera les meilleurs types de soins qu’il peut vous offrir.  Cependant, vous ne serez jamais contraint à entreprendre ou poursuivre des soins de longue durée.

Chiropratique sportive

Au cours des 18 dernières années, nous avons aidé plus de 4000 personnes à soulager leurs douleurs, à corriger leur posture et à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale.  Ce sont également de nombreux athlètes de tous les niveaux qui ont pu reprendre la compétition et performer au meilleur d’eux-mêmes grâce au diagnostic et au traitement des blessures musculo-squelettiques que nous offrons.

Avec l’engouement grandissant de la course à pied, bon nombre de nos patients pratique cette activité avec passion et engagement.  Le Dr Lepage étant lui-même un marathonien, nos patients nous portent une grande confiance pour le diagnostic et le traitement des blessures reliés à la course à pied, pour leur préparation à des épreuves de longues distances ou simplement pour savoir comment commencer à courir sans se blesser.

Chiropratique familiale

Au cours des 18 dernières années, nous avons aidé plus de 4000 personnes à soulager leurs douleurs, à corriger leur posture et à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale. 

La clientèle que nous servons est composée majoritairement de familles pour qui la santé est une valeur de base. 

Nous aidons chacun des membres de ces familles à soulager leurs douleurs ou autres symptômes, à corriger leur posture et à obtenir un fonctionnement optimal de leur colonne vertébrale. Nous aidons également nos patients à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale via, entre autre, des ajustements réguliers et l’activité physique.


3 conseils pour améliorer votre technique de course.

Infolettre de Juillet 2019

Source du texte et de l’image: Runtastic.com, Sascha Wingenfeld.

1. Maintenez une bonne posture.

Il est très important d’avoir une bonne posture en général et cela s’applique aussi à la course à pied.  Adoptez une posture droite en essayant de vous grandir le plus possible avec le tronc légèrement penché vers l’avant :

  • Grandissez-vous : imaginez que vous avez un fil accroché au centre de votre tête qui vous tire vers le haut.
  • Gardez le tronc bien stable : bien contracter vos muscles abdominaux ainsi que ceux de votre dos va permettre un transfert de force plus efficace de vos membres vers le sol.
  • Resserrez vos omoplates : imaginez que vous devez tenir un stylo entre vos omoplates. Cela va vous permettre d’ouvrir vos épaules et de les empêcher de s’arrondir vers l’avant.
  • Regardez droit devant vous : résistez au besoin de regarder le sol et gardez le menton bien droit.
  • Penchez votre tronc légèrement vers l’avant : cela va permettre de prolonger l’extension de vos hanches et d’avoir une meilleure propulsion. L’inclinaison doit venir de vos chevilles/hanches et non pas du dos.

2. Positionnez et bougez adéquatement vos bras.

  • Le mouvement des bras doit partir des épaules : le fait de rapprocher vos omoplates va permettre à vos bras de se balancer plus librement et de manière plus détendue.
  • Pliez les coudes : conservez un angle d’environ 90 °.
  • Gardez les coudes près du corps : de cette manière, vos bras se balancent d’avant en arrière et non pas de gauche à droite.
  • Ne serrez pas vos poings :  cela crée une tension inutile. Vos mains devraient rester détendus pendant toute la durée du mouvement.

3. Portez attention à la position de vos jambes.

Les mouvements de course et de marche ne sont pas les mêmes : lorsque vous marchez, vous effectuez un pas avec le pied qui prend appui au sol avec le talon en premier. À la course cependant, attaquer le sol avec le talon trop en avant par rapport à votre genou va automatiquement vous freiner au lieu de vous propulser efficacement vers l’avant.

Le mouvement de course devrait démarrer avec le genou en avant. Ce mouvement est similaire à celui que vous feriez pour sauter par dessus un obstacle :

  • Soulevez et fléchissez le genou : un genou plié fonctionne comme un ressort et ne vous freine pas.
  • Utilisez la puissance de votre jambe arrière : un contact au sol puissant et rapide de la jambe arrière va favoriser votre propulsion vers l’avant.
  • Soulevez le talon de votre jambe arrière : soulever le talon de la jambe arrière après la propulsion vous permet d’avoir plus d’élan pour vous propulser vers l’avant.

Voici les points les plus importants pour une bonne posture de course à pied.

  1. Corps légèrement penché vers l’avant
  2. Regardez droit devant vous
  3. Omoplates resserrées
  4. Coudes pliés à un angle de 90°
  5. Tronc stable
  6. Soulevez et pliez le genou
  7. Jambe arrière tendue et forte

Améliorer votre technique de course rendra votre sport plus agréable et préviendra les blessures. 

 

 

Le syndrome fémoro-patellaire.

Infolettre de Juin 2019

Source: Traduction libre de «Running Doc’s Guide», de Dr. Lewis G. Maharam, MD

Les soins chiropratiques contribuent à soulager la douleur et à prévenir les blessures. L’activité physique est aussi une excellente façon de maintenir votre santé vertébrale. Une simple marche rapide de dix minutes tous les jours aura un effet significatif. D’autres activités récréatives, intégrées à votre quotidien, peuvent également vous aider à prévenir les douleurs au dos et à réduire le stress.Voici quelques suggestions d’activités et leurs bienfaits :

Le syndrome fémoro-patellaire n’est pas une condition unique aux coureurs et peut être appelé autrement: syndrome d’hyperpression rotulienne, chondromalacie, déséquilibre rotulien et plica synovial.  C’est une blessure fréquente.  Une bonne compréhension des causes de ce problème rend le traitement simple et permet habituellement un soulagement assez rapide.

Quiconque dont les chevilles sont en hyperpronation (voir image ci-contre) est un candidat pour ce problème, mais les gens les plus susceptibles d’en souffrir sont ceux qui ont ces types de pieds : 1. très « plats »; large et avec beaucoup de pronation; 2. pied de Morton, c’est-à-dire lorsque le deuxième orteil est plus long que le premier.  Ces troubles aux pieds sont essentiellement génétiques et non acquis suite à la pratique d’un sport.

Le syndrome fémoro-patellaire est habituellement une condition facile à traiter et à se débarrasser.  Si vous vous êtes beaucoup entraînés, peut-être en préparation d’un demi-marathon ou d’un marathon complet, ou si une douleur à votre genou est apparue tout d’un coup sans raison et que cette douleur est aggravée en montant ou descendant les escaliers ainsi qu’en courant avec une pente descendante, c’est probablement ce dont vous souffrez.  Un autre signe fréquent est une raideur ou une douleur apparaissant au genou après avoir été assis un certain temps.  Le syndrome fémoro-patellaire peut apparaître à tout moment de la vie et le traitement demeure le même peu importe l’âge.

Idéalement, votre rotule effectue un glissement de haut en bas dans un sillon en forme de « V » situé juste derrière elle (à l’avant du fémur) lorsque vous marchez, courez ou faites du vélo.  Cependant, si votre pied va en pronation, la roture sera légèrement déviée vers l’extérieur du sillon et ira frotter davantage que prévu sur celui-ci.  Le cartilage à cet endroit n’apprécie pas vraiment ce frottement, pas plus que l’arrière de la rotule.  Du liquide s’accumule, ce qui produit la sensation de raideur au genou. 

Bien qu’elle existe, la chirurgie est rarement la solution à cette blessure.  Une des méthodes consiste à rendre plus lisse la surface articulaire de la rotule.  Cela peut offrir un certain soulagement à court-moyen terme, mais tant que la biomécanique n’est pas corrigée, la blessure aura tendance à revenir.  Obtenir des orthèses moulées et adéquates est la première chose à faire.  Celles-ci limiteront la pronation de votre cheville réduisant ainsi l’excès de frottement entre la rotule et le fémur.  Dès que vous porterez les orthèses, le cartilage subira moins de stress et pourra amorcer sa guérison. 

Les orthèses ne sont cependant pas suffisantes; il faut également renforcer le muscle « vaste médial », qui est en fait la portion interne ou médiale de votre quadriceps.  Ce muscle aide la rotule à glisser au centre du sillon dans lequel elle est supposée le faire.  Plus fort votre vaste médial sera, meilleures seront vos chances de guérir cette blessure.  Pour renforcer ce muscle, vous devrez faire quotidiennement des exercices d’extension du genou, mais seulement dans les derniers 30 degrés de ce mouvement (voir images et explications ci-bas).  L’effet des bandages ou orthèses du genou pour cette condition est très négligeable, voir néfaste.  Logiquement, on veut enlever de la pression entre la rotule et le fémur, non pas en rajouter.

Consultez un orthésiste pour obtenir des orthèses moulées et adaptées à votre pied, faites les exercices quotidiennement et réduisez votre entraînement le temps que la blessure guérisse.  Votre chiropraticien peut vous assister tout au long de ce processus.  Prompt rétablissement!

Exercices pour le vaste médial : 1. En position assise, accrochez une courroie de poids à votre cheville (ou un sac avec quelque chose de lourd à l’intérieur).  2. À partir de la position d’extension complète (le genou droit, pas de flexion), descendez lentement d’environ 15 cm (ou 20 à 30 degrés).  3. Remontez lentement et maintenez 3 secondes.  Faites 5 séries de 10 répétitions chaque jour.  Ajustez le poids à la cheville de manière à ce que les dernières répétitions soient assez difficiles.

 

 

Semaine spéciale: examen et radiographies sans frais

Ouverture de dossier + Examen chiropratique + Radiographies sans frais en échange d’un don de 30$ à Leucan Montérégie (certaines conditions s’appliquent ¹).

À compter du 16 septembre 2019.  Les sommes recueillies iront à 100% à Leucan Montérégie (et non seulement les profits).

Places limitées, contactez-nous maintenant pour réserver une place:

Téléphone: 450-455-9822

Courriel: info@drlepagechiropraticien.com

1. Honoraires habituels moyens de 130$.  Offre valable pour les nouveaux patients ou pour les ré-activations de dossiers inactifs seulement.  Offre valable pour 90 jours à compter du 16 septembre 2019.  Si un traitement est fait lors de la première visite, celui-ci n’est pas inclus dans la promotion et les frais habituels de 50$ devront être défrayés.

La tendinite au tendon d’Achille.

Infolettre d’avril 2019


Le tendon d’Achille est l’un des tendons les plus résistants du corps humain. Il est le prolongement des muscles du mollet et permet l’insertion de ces derniers sur l’os du talon (calcanéus). Il subit également beaucoup de stress. Lors de la course à pied, par exemple, 5 à 10 fois le poids du corps est transmis à ce tendon.


Lorsqu’il est trop utilisé ou qu’il travaille avec un mauvais alignement, le tendon achilléen peut subir des « micro-déchirures », ou multiples petites blessures de ses fibres. Si cela se poursuit suffisamment longtemps, l’inflammation s’installe dans le tendon d’Achille. Il devient alors très douloureux au toucher (habituellement 2 à 6 cm au dessus du talon) ou lors de certaines activités (course à pied, monter ou descendre des escaliers, etc). C’est ce que l’on appelle la tendinite.

Causes
Le tendon d’Achille est conçu pour travailler avec un alignement parfaitement vertical. Cependant, beaucoup de gens ont un alignement inadéquat de leurs pieds : l’hyperpronation (le talon va vers l’extérieur) ou, moins fréquemment, l’excès de supination (le talon va vers l’intérieur). Cet alignement anormal ajoute de la tension au tendon d’Achille et favorise la tendinite. Si les muscles du mollet ne sont pas suffisamment flexibles, la tension que doit absorber le tendon augmente également.


Des souliers de course trop usés ou inappropriés est une autre cause fréquente. Augmenter trop rapidement l’intensité ou la distance des entraînements en course à pied et s’entraîner trop fréquemment en côtes ou en sprint peuvent également mettre à rude épreuve ce tendon. Les coureurs qui courent le long d’une route, toujours du même sens (sens inverse des voitures par exemple), peuvent également souffrir de ce trouble (les routes comportent toujours une légère pente pour l’écoulement de l’eau).

Tendinosite
Lorsque les coureurs ou autres sportifs continuent de pratiquer leur activité avec cette blessure, les micro-déchirures continuent de se produire et le tendon s’affaiblit de plus en plus. L’inflammation s’installe de façon durable et la condition devient chronique. C’est ce que l’on appelle une « tendinosite » achilléenne.

Prévention et traitement
Maintenir un alignement adéquat des chevilles avec de bons souliers de course (et des orthèses si nécessaire) ainsi que garder le mollet souple avec des étirements fréquents (au moins 3 fois par jour) sont les premières choses à faire. Si la douleur s’installe tout de même, votre chiropraticien est en mesure de diagnostiquer cette condition et de la différencier d’autres conditions similaires. Il pourra également vous indiquer si des orthèses plantaires sont nécessaires et si vos souliers et votre entraînement sont adéquats. Des thérapies par ultrasons peuvent être utiles afin d’accélérer et d’améliorer la guérison. Votre chiropraticien peut également vous expliquer la bonne manière de faire les exercices d’assouplissement, d’appliquer de la glace et de faire des « massages transverses » (une autre manière d’accélérer la récupération).

Rupture
Un tendon d’Achille usé et affaibli peut déchirer complètement. Cette blessure est relativement fréquente chez les athlètes de 30 à 50 ans qui pratiquent des activités telles que les sports de raquettes, le soccer, le volleyball, le basketball, etc. Le traitement qui s’impose est soit la chirurgie (les deux extrémités du tendon sont rattachées) soit le traitement conservateur (immobilisation plâtrée seulement). Dans les deux cas, la réhabilitation est très longue.