Soulagez vos douleurs, corrigez votre posture, optimisez votre santé.

Nous aidons chacun des membres de la famille à soulager leurs douleurs ou autres symptômes, à corriger leur posture et à obtenir un fonctionnement optimal de leur colonne vertébrale. Nous aidons aussi nos patients à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale via, entre autre, des ajustements réguliers et l’activité physique.

La première visite est consacrée à l’examen et à la prise de radiographies.  Si votre chiropraticien le juge opportun, il pourrait y a avoir un traitement dès la première visite.  Lors de la deuxième visite, on vous expliquera en profondeur votre diagnostic, vous verrez vos radiographies et vous recevrez votre premier ajustement.  C’est donc au cours de votre troisième visite que recevrez vos recommandations de soins basées, entre autres, sur vos réactions au premier traitement.

Lors de votre troisième visite, votre chiropraticien vous recommandera des soins correctifs. On vous expliquera ce que cela implique: le temps requis, la fréquence de vos visites, les exercices à faire ainsi que toutes les recommandations que votre chiropraticien peut vous donner dans le but que vous obteniez une santé optimale.

Les soins correctifs nécessitent du temps.  Les troubles de postures, les désalignements de la colonne vertébrale ainsi que les autres troubles que votre chiropraticien vous recommandera de faire corriger se sont installés lentement avec les années.  Cela même si la douleur est apparue récemment suite à quelque chose d’anodin.

Liberté de choix.

Soyez assurés que votre chiropraticien vous recommandera les meilleurs types de soins qu’il peut vous offrir.  Cependant, vous ne serez jamais contraint à entreprendre ou poursuivre des soins de longue durée.

Audrey Héneault : Solide et droite sur la triple boucle.

Soins chiropratiques et patinage artistique.

Blogue d’août 2022

Le patinage artistique est l’un des sports les plus exigeants autant physiquement que mentalement.  Bien que gracieux et élégants lorsque nous les regardons défiler sur la patinoire, les patineuses et patineurs doivent s’entraîner un très grand nombre d’heures sur glace et hors glace pour arriver à offrir de grandes performances.  Les chutes et mouvements répétitifs mènent très fréquemment à des blessures.  Les tendinites aux tendons d’Achilles ou autres tendons des membres inférieurs, le syndrome fémoro-patellaire, les douleurs sacro-iliaques et les fractures de stress sont parmi les plus fréquentes.  

Photo: Multi photos.

Audrey Héneault a débuté le patinage artistique à l’âge de 6 ans.  Maintenant âgée de 17 ans, elle s’entraîne avec l’École de performance LMK à La Prairie, sous la supervision de plusieurs entraîneurs dont Lynn McKay et Éric Bernard. 

Audrey a reçu ses premiers ajustements chiropratiques également à l’âge de 6 ans.  Tout au long des 11 dernières années, c’est le Dr Patrick Lepage, chiropraticien, qui l’a traitée pour ses nombreuses blessures et douleurs musculo-squelettiques, souvent causées par l’apprentissage de nouveaux sauts ou par des chutes durant les entraînements.  « Je sais que je peux compter sur mon chiropraticien pour un traitement efficace et rapide de mes blessures.  Les soins chiropratiques m’aident également à conserver une bonne posture », mentionne l’athlète originaire de Vaudreuil.

Elle travaille actuellement sur la triple boucle (« triple loop ») qui consiste en trois rotations complètes sur elle-même.  « Tout comme pour les autres sauts, j’ai besoin d’une bonne force musculaire, mais également d’une bonne force mentale », mentionne l’athlète maintenant résidente de Mercier. 

« Il va sans dire que le système musculo-squelettique doit être à son meilleur pour développer et éventuellement réussir en compétition ces sauts de haute voltige, dû aux mouvements explosifs nécessaires pour propulser vers le haut les patineurs.  Les mollets, tendons d’Achilles et genoux sont mis à rude épreuve autant dans la phase de propulsion qu’à l’atterrissage. », rapporte le Dr Lepage, chiropraticien.

En novembre dernier, lors d’une compétition de Patinage Québec, Audrey a remporté la médaille d’argent au programme libre.  « Je suis relativement fière de tous mes accomplissements en compétition, parce que je fais du patinage artistique non pas pour les médailles, mais pour constamment m’améliorer.  Je suis cependant très heureuse de ma performance au programme libre en novembre dernier. J’ai réussi tous mes sauts et ainsi obtenir un excellent pointage et  remporter la médaille d’argent».

Pour visionner cette performance:

Performance d’Audrey Hénault lors d’une compétition de Patinage Québec en novembre 2021.

La patineuse prévoit continuer son sport le plus longtemps possible.  « Le patinage est très exigeant physiquement, mais je vais continuer tant que mon corps me le permettra », poursuit l’étudiante au cégep qui par ailleurs prévoit orienter sa future carrière en santé.

 

« Je sais que je peux compter sur mon chiropraticien pour un traitement efficace et rapide de mes blessures.  Les soins chiropratiques m’aident également à conserver une bonne posture »

– AUDREY HÉNEAULT

6 façons de vous aider avec vos maux de tête.

Soins chiropratiques pour les céphalées.

Blogue de juin-juillet

Source: Association chiropratique canadienne.

Avoir l’esprit clair nous aide à prendre de bonnes décisions, à gérer nos émotions adéquatement et à vaquer normalement à nos occupations.  Cet état peut cependant être perturbé par des maux de tête.  Beaucoup de gens ont des céphalées occasionnelles, mais lorsqu’elles sont fréquentes et qu’elles nuisent au sommeil ou à nos activités quotidiennes, elles peuvent devenir invalidantes. 

Différents types de maux de tête.

Un grand nombre de types de céphalées existe.  Les maux de tête de tension, les migraines et les céphalées cervico-géniques (provenant du cou) sont les plus fréquents. 

Les céphalées de tension sont habituellement perçues comme un bandeau autour de la tête, tandis que les migraines sont plus fréquemment d’un seul côté et accompagnées d’autres symptômes comme des nausées, une sensibilité accrue à la lumière et au bruit.

Bien que la région cervicale soit la source des céphalées cervico-géniques, les douleurs sont perçues à différents endroits de la tête ou du visage.  La cause exacte est mal connue, mais la plupart du temps les patients ont des antécédents familiaux de maux de tête, raideurs cervicales et stress.

woman sitting while massaging her temple
Lorsque les céphalées sont fréquentes et qu’elles nuisent au sommeil ou aux activités quotidiennes, elles peuvent devenir invalidantes. 

Comment votre chiropraticien peut-il vous aider?

Les chiropraticiens sont en mesure d’évaluer, diagnostiquer et traiter les maux de tête.  Des études récentes démontrent que les soins chiropratiques, incluant les thérapies manuelles, sont efficaces dans le traitement des céphalées cervico-géniques et de tension.  D’autres études démontrent également l’efficacité du traitement chiropratique pour réduire l’intensité et la fréquence de certaines migraines.  Votre chiropraticien peut intervenir de plusieurs façons :

  1. Ajustements et manipulations chiropratiques.
  2. Thérapie des tissus mous, « points gâchettes ».
  3. Thérapie par ultrasons.
  4. Corrections des troubles posturaux.
  5. Amélioration des habitudes de vie, en particulier l’augmentation de l’activité physique.
  6. Recommandation de voir un autre professionnel de la santé, par exemple un(e) neurologue.

Les maux de tête doivent être pris au sérieux.  Consulter un chiropraticien est une option si vous avez fréquemment des maux de tête, si vous devez prendre des médicaments pour les soulager, si vos symptômes habituels changent ou si vos douleurs à la tête s’aggravent.  Cependant, voyez rapidement votre médecin ou rendez-vous à l’urgence si les maux de tête apparaissent subitement et sont sévère, s’ils suivent un impact à la tête ou s’ils sont accompagnés de fièvre, raideurs cervicales, malaise général, engourdissements ou troubles de la parole.

 

En harmonie avec son cheval.

Blogue de mai

Soins chiropratiques pour les cavalières et cavaliers.

L’équitation apporte bien-être et énergie au cavalier.  Celui-ci doit être en harmonie avec un animal doté d’une immense force.  Certains le font par loisir ou pour relaxer, tandis que d’autres le font à un niveau compétitif.  Peu importe vos motivations et votre niveau, ce sport est exigeant pour votre colonne vertébrale et votre système musculo-squelettique en général.  De plus, prendre soin de votre animal comporte son lot de tâches physiques et évidemment, les chutes peuvent provoquer des blessures parfois graves.

Changements de vitesses et inclinaison

Lorsque le cheval passe du pas au trot et au galop, votre posture change.  Vous devez également vous adapter aux angles d’inclinaison de l’animal dans les virages.  Cela mène souvent à des courbatures et parfois des blessures, à un moment précis ou dû à l’accumulation des mouvements répétitifs.

Soins aux chevaux et traumas

S’occuper des chevaux est souvent très exigeant.  Le nettoyage régulier des stalles et la manipulation du foin par exemple sont des tâches qui comportent des risques.  De plus, la grande majorité des cavaliers rapporte avoir eu une ou plusieurs chutes.  Si vos articulations n’ont pas leur mouvement normal et que les muscles autour de celles-ci sont trop tendus, la gravité des blessures en cas d’impact risque d’être augmentée.

Comment les soins chiropratiques peuvent-ils aider

Des ajustements faits par un(e) chiropraticien(ne) peuvent aider à rendre l’équitation saine et bonne pour la santé.  Grâce aux manipulations vertébrales et articulaires ainsi qu’à l’amélioration de la posture et de l’alignement, les cavaliers sont en mesure de réduire l’impact des blessures et des chutes.  Leur capacité à s’adapter aux différents mouvements, allures et angles de l’animal sera également meilleure.

« Des ajustements chiropratiques réguliers m’aident à avoir une meilleure posture autant sur le cheval que durant le reste de mes activités quotidiennes », rapporte Brooke Massie, résidente de Saint-Lazare et cavalière en concours complet CCI4*. « Améliorer mon alignement a été grandement bénéfique pour moi-même, mais a également contribué à garder mon cheval droit et équilibré durant les entraînements », mentionne la cavalière élite de 26 ans.CadréeBrooke Massie et son cheval Serendipity.  Photo Amy Dragoo pour Shannon Brinkman.

Votre chiropraticien peut également vous conseiller sur les exercices adéquats à faire en cas de blessures ou pour prévenir celles-ci.  Comme c’est le cas pour tous les sports, la chiropratique peut augmenter vos performances, prévenir les blessures et vous aider à guérir plus rapidement si vous êtes blessé.

Bonne randonnée ou compétition!

Chiropratique sportive

Au cours des 21 dernières années, nous avons aidé plus de 5000 personnes à soulager leurs douleurs, à corriger leur posture et à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale.  Ce sont également de nombreux athlètes de tous les niveaux qui ont pu reprendre la compétition et performer au meilleur d’eux-mêmes grâce au diagnostic et au traitement des blessures musculo-squelettiques que nous offrons.

Avec l’engouement grandissant de la course à pied, bon nombre de nos patients pratique cette activité avec passion et engagement.  Le Dr Lepage, chiropraticien étant lui-même un marathonien, nos patients nous portent une grande confiance pour le diagnostic et le traitement des blessures reliés à la course à pied, pour leur préparation à des épreuves de longues distances ou simplement pour savoir comment commencer à courir sans se blesser.

Chiropratique familiale

Au cours des 20 dernières années, nous avons aidé plus de 4000 personnes à soulager leurs douleurs, à corriger leur posture et à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale. 

La clientèle que nous servons est composée majoritairement de familles pour qui la santé est une valeur de base. 

Nous aidons chacun des membres de ces familles à soulager leurs douleurs ou autres symptômes, à corriger leur posture et à obtenir un fonctionnement optimal de leur colonne vertébrale. Nous aidons également nos patients à trouver des solutions durables pour maintenir une santé optimale via, entre autre, des ajustements réguliers et l’activité physique.


Qu’est-ce qui produit le bruit lors de l’ajustement chiropratique?

Blogue de mars 2022

Source : texte inspiré du site web monchiro.ca.

Qu’est-ce qui « craque » chez le chiro?

Le chiropraticien effectue  des manipulations articulaires que l’on nomme ajustements chiropratiques. L’exécution de cette manœuvre est rapide, précise, de faible amplitude et est souvent à l’origine d’un bruit caractéristique.  L’ajustement vise une articulation dont le mouvement ou le positionnement est incorrect. Cet état articulaire se nomme subluxation.  La subluxation est à l’origine de perte de mouvement, d’inflammation, de raideurs musculaires, de douleur et peut interférer avec le fonctionnement normal du système nerveux.

D’où vient le bruit?

Quelques théories expliquent le bruit qui survient souvent lors des ajustements chiropratiques. Soyez d’abord rassuré : ce ne sont pas les os qui craquent ni un tendon, un ligament ou encore un muscle.

Une articulation est généralement formée de 2 os adjacents, dont la jonction est entourée d’une capsule articulaire qui agit comme une enveloppe.  À l’intérieur de la capsule se trouve le liquide synovial (ou synovie) qui a plusieurs fonctions: lubrifier, faciliter le mouvement, absorber les chocs, éliminer les déchets et favoriser l’apport en nutriments aux os et aux cartilages. On retrouve aussi de l’oxygène, du dioxyde de carbone et de l’azote sous leur forme liquide, dissous dans la synovie.

CavitationIRM d’une articulation avant et après le phénomène de Vacuum.  Sur l’image de droite on observer la formation d’une cavité au bout de la flèche jaune.  Source: Plos One, Real-Time Visualisation of Joint Cavitation.  Pour voir la vidéo sur Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=_ZNENkkf5Uw

L’ajustement chiropratique entraîne un étirement très rapide de la capsule articulaire au-delà de la limite physiologique normale, ce qui augmente le volume de la capsule et crée un « vacuum » ou une pression négative à l’intérieur de l’articulation.  Le terme précis pour nommer ce phénomène est la cavitation, mais pour faire une image, on peut l’appeler la « bulle ».  L’oxygène, le dioxyde de carbone et l’azote dissous dans le liquide synovial passent de la forme liquide à la forme gazeuse, remplissant ainsi le vide. On pourrait comparer cela à l’ouverture d’une bouteille de champagne. Au moment où la bouteille s’ouvre, les gaz dissous dans le liquide s’échappent. On aperçoit alors les bulles remonter à la surface.

Si les scientifiques s’entendent sur la formation de la « bulle », il existe toutefois deux théories expliquant l’origine du son, qui se font bataille depuis plusieurs décennies. La première veut que ce soit l’éclatement de la bulle (ou de microbulles de gaz) qui entraîne le « crac » sonore alors que l’autre soutient que c’est plutôt la formation de la bulle qui produirait le bruit typique. Deux études plus récentes (2015 et 2018), une démontrant la cavitation sous résonance magnétique et l’autre présentant plutôt un modèle mathématique, ont gardé les deux théories sur le tapis.

Est-ce vraiment une cavitation?

La particularité de la cavitation, c’est qu’elle est suivie d’une période réfractaire, qui dure une vingtaine de minutes, durant laquelle il est impossible de reproduire le craquement.  Alors si vos articulations produisent un bruit à répétition, il ne s’agit pas d’une cavitation articulaire. Il est probable que ce soit un tendon contracté frottant sur un os ou sortant de son sillon anatomique (une petite gouttière creusée dans l’os qui facilite le glissement adéquat du tendon). Les crépitements sont plus souvent dus à des débris articulaires (fragments osseux ou ligamentaires) flottant dans la synovie.

Est-ce douloureux ou dangereux?

La cavitation ne crée pas de douleur. La présence d’inflammation, d’irritation ou de tensions musculaires pourrait expliquer un certain inconfort lié à l’ajustement chiropratique.  Il n’y a pas de danger associé au phénomène de la cavitation. Le chiropraticien procède à divers examens et pose un diagnostic avant d’exécuter un ajustement chiropratique afin de déterminer s’il existe des risques reliés à l’état d’un patient – par exemple, l’ostéoporose sévère est une contre-indication aux manipulations. Soyez rassuré, les risques sont mineurs et votre chiropraticien est formé pour les reconnaître.

Est-ce que la cavitation est nécessaire lors de l’ajustement?

Certaines techniques chiropratiques emploient des outils qui n’occasionnent pas de cavitation. L’ajustement chiropratique typique est habituellement accompagné d’une cavitation. Une revue de littérature démontre que la cavitation pourrait améliorer le résultat d’un ajustement chiropratique, mais qu’il n’est pas essentiel à l’obtention de bénéfices.

La production d’un son pourrait toutefois ajouter un effet psychologique (type placebo) de réussite de l’ajustement, particulièrement chez les patients ayant des attentes en ce sens. Le contraire est aussi vrai, ces mêmes patients pourraient voir leurs bienfaits diminuer lors d’un ajustement sans cavitation.

Est-ce qu’il y a des conséquences à « se craquer » soi-même?

Obtenir un bruit articulaire au dos ou au cou par soi-même n’est pas la meilleure des idées. Cette manœuvre ne comporte aucune précision et donnera du mouvement aux articulations qui bougent déjà facilement.  Le chiropraticien, quant à lui, sélectionne les vertèbres bloquées (subluxation), puis les ajuste spécifiquement, dans la direction souhaitée (en rotation, en flexion, en extension…).  En reproduisant la manœuvre régulièrement par vous-même, vous étirerez sans cesse les mêmes capsules articulaires sans corriger les articulations bloquées (subluxation) ce qui entraînent des irritations des systèmes nerveux et musculaires, entre autres.

Si vous avez certaines craintes ou réticences envers l’ajustement chiropratique, n’hésitez pas à en discuter avec votre chiropraticien. Il pourra modifier son approche ou vous expliquer plus en détail les mécanismes sous-jacents.

Références :
SUJA et BARAKAT. « A Mathematical Model for the Sounds Produced by Knuckle Cracking », Scientific Reports, 2018, vol. 8, article no 4600.
UNSWORTH, A., et coll. « Cracking joints – A bioengineering study of cavitation in the metacarpophalangeal joint », Annals of the Rheumatic Diseases, 1971, vol. 30, p. 348.
KAWCHUK, G. N. et coll. « Real-Time Visualization of Joint Cavitation », PLOS ONE, 2015. //doi.org/10.1371/journal.pone.0119470
BAKKER, M. et J. MILLER, « Does an audible release improve the outcome of a chiropractic adjustment? », The Journal of the Canadian Chiropractic Association, 2004, vol. 48, no 3, p. 237-239.

9 conseils pour rester actif durant l’hiver.

Blogue de janvier 2022

Source: Association chiropratique canadienne.

Lorsque le mercure descend, nous avons tendance à être sédentaires et à rester davantage à l’intérieur. Dans ce contexte, il est parfois difficile de rester actif. Voici quelques conseils qui vous motiveront à bouger plus souvent durant l’hiver.

Pour retirer des bienfaits de l’exercice, un adulte doit accumuler au moins deux heures et demie d’activité physique par semaine, par séances d’au moins dix minutes. Ces activités doivent être d’une intensité aérobique de modérée à intense. Lorsque vous pratiquez une activité d’intensité modérée, comme la marche rapide ou le vélo, vous transpirerez un peu plus et vous respirerez plus rapidement. Dans le cas d’activités plus intenses, comme la course à pied ou le ski de fond, vous transpirerez davantage et vous vous sentirez essoufflé.

Voici 9 conseils pour vous aider à rester actif.

  • Planifiez vos activités. Si vous inscrivez vos activités à votre agenda, vous serez moins susceptibles de les oublier. Réservez du temps spécifique à vos entraînements.
  • Trouvez une activité agréable près de chez vous, comme la raquette, le ski, le patinage ou le ski de fond.  Profitez de la magnifique base de plein air Les Forestiers de Saint-Lazare!
  • Habillez-vous avec les bons vêtements. Isolez bien votre corps. Bien au chaud, vous aurez plus de plaisir à rester dehors.
  • Profitez de la lumière du jour. Sortez dehors de préférence lorsqu’il fait jour. Il est plus difficile de se motiver à faire des activités une fois la noirceur tombée.
  • Inscrivez-vous à des activités intérieures à votre centre communautaire : cours d’aérobie ou de yoga, badminton, volley-ball, etc.
  • Montez les escaliers. Forcez-vous à faire plus de pas que nécessaire.  À la maison, au centre commercial ou au bureau, montez et descendez les escaliers plus d’une fois. Cinq minutes suffisent pour faire une différence sur votre santé.
  • Achetez ou empruntez des livres ou d’autres sources de motivation. Vous pouvez y emprunter un large éventail de DVD d’exercice : danse, step, aérobie, pilates… Lorsque vous en retournez un, reprenez-en un nouveau.
  • Inscrivez-vous à des courses amicales. Vous trouverez sûrement dans votre quartier des courses de 2 à 10 kilomètres. La Course Bryan Liew de St-Lazare (11 septembre) en est un bon exemple!
  • À deux, c’est mieux ! Planifiez des activités avec une autre personne. Vous pouvez par exemple vous rencontrer le matin pour une promenade ou l’après-midi pour une séance d’entraînement. À deux, vous développerez un sentiment de responsabilité.

Pour vous aider à vous fixer des objectifs adaptés à vos besoins musculosquelettiques, demandez à votre chiropraticien(ne) de vous conseiller des activités.  Et surtout, restez motivé.  Révisez vos objectifs afin de ne pas les perdre de vue.  Planifiez et visualisez vos objectifs.  Bonne année active !

Voici la neige, à vos pelles!

Blogue de décembre 2021

Source: Association chiropratique canadienne.

Voici la neige, à vos pelles

Qu’on le veuille ou non, l’hiver est à nos portes et rime avec tempête de neige ! Pour pelleter en toute sécurité, voici 10 conseils pratiques pour vous y aider.

  1. Ne laissez pas la neige s’accumuler. Il est préférable de pelleter plusieurs fois en petites quantités plutôt que d’attendre la fin d’une tempête.
  1. Pour délier les articulations et activer la circulation sanguine, prenez entre 5 et 10 minutes pour vous échauffer avant de débuter. En guise de préparation, marchez sur place, montez et descendez les escaliers, faites des flexions latérales du tronc et des flexions du dos.
  1. Choisissez une pelle légère avec un manche ergonomique courbé. Idéalement, votre pelle est en plastique ou en aluminium et de type pousse-neige. Son manche doit être suffisamment long pour que vous n’ayez pas à vous pencher pour travailler, mais ne doit pas dépasser vos épaules.
  1. Poussez la neige au lieu de la soulever. Si vous devez absolument la lancer, soulevez seulement la quantité que vous pouvez transporter, et déplacez vos pieds dans la direction souhaitée sans tourner le tronc. Ne lancez jamais la neige plus haut que la hauteur de vos épaules.
  1. Forcez avec vos cuisses plutôt qu’avec votre dos. N’oubliez pas de plier les genoux, de toujours garder le dos bien droit et de tenir la pelle près de votre corps.
  1. Ne travaillez pas toujours du même côté, et assurez-vous de pelleter de la neige à votre droite autant qu’à votre gauche.
  1. Travaillez à un rythme régulier et prenez des pauses fréquentes, surtout si la neige est lourde et mouillée. En cas de fatigue et d’essoufflement, reposez-vous toutes les 10 à 15 minutes.
  1. Buvez beaucoup d’eau. La déshydratation survient autant en hiver qu’en été.
  1. Méfiez-vous du redoux. Par temps froid, la demande physique est moindre que lorsqu’il y a un redoux. La concentration d’eau dans la neige augmente son poids en même temps que les risques de blessures. Au printemps, donc, réduisez la quantité de neige contenue dans chaque pelletée.
  1. Si vous ressentez de la douleur après avoir pelleté, appliquez de la glace sur la région douloureuse pendant 10 à 15 minutes. Reposez-vous ensuite durant quelques heures. Attention à l’application de la chaleur : cela pourrait faire augmenter l’inflammation. Dans la journée, appliquez de la glace à toutes les heures. Si l’inconfort persiste plus de deux jours, consultez votre chiropraticien.

Si votre colonne vertébrale n’est pas dans une santé optimale, vous risquez davantage de développer des problèmes lors d’une première bordée de neige. Prévenez les maux! Faites un bilan de votre système neuro-musculo-squelettique par votre chiropraticien.

Bon mois de décembre!