Voici la neige, à vos pelles!

Blogue de décembre 2021

Source: Association chiropratique canadienne.

Voici la neige, à vos pelles

Qu’on le veuille ou non, l’hiver est à nos portes et rime avec tempête de neige ! Pour pelleter en toute sécurité, voici 10 conseils pratiques pour vous y aider.

  1. Ne laissez pas la neige s’accumuler. Il est préférable de pelleter plusieurs fois en petites quantités plutôt que d’attendre la fin d’une tempête.
  1. Pour délier les articulations et activer la circulation sanguine, prenez entre 5 et 10 minutes pour vous échauffer avant de débuter. En guise de préparation, marchez sur place, montez et descendez les escaliers, faites des flexions latérales du tronc et des flexions du dos.
  1. Choisissez une pelle légère avec un manche ergonomique courbé. Idéalement, votre pelle est en plastique ou en aluminium et de type pousse-neige. Son manche doit être suffisamment long pour que vous n’ayez pas à vous pencher pour travailler, mais ne doit pas dépasser vos épaules.
  1. Poussez la neige au lieu de la soulever. Si vous devez absolument la lancer, soulevez seulement la quantité que vous pouvez transporter, et déplacez vos pieds dans la direction souhaitée sans tourner le tronc. Ne lancez jamais la neige plus haut que la hauteur de vos épaules.
  1. Forcez avec vos cuisses plutôt qu’avec votre dos. N’oubliez pas de plier les genoux, de toujours garder le dos bien droit et de tenir la pelle près de votre corps.
  1. Ne travaillez pas toujours du même côté, et assurez-vous de pelleter de la neige à votre droite autant qu’à votre gauche.
  1. Travaillez à un rythme régulier et prenez des pauses fréquentes, surtout si la neige est lourde et mouillée. En cas de fatigue et d’essoufflement, reposez-vous toutes les 10 à 15 minutes.
  1. Buvez beaucoup d’eau. La déshydratation survient autant en hiver qu’en été.
  1. Méfiez-vous du redoux. Par temps froid, la demande physique est moindre que lorsqu’il y a un redoux. La concentration d’eau dans la neige augmente son poids en même temps que les risques de blessures. Au printemps, donc, réduisez la quantité de neige contenue dans chaque pelletée.
  1. Si vous ressentez de la douleur après avoir pelleté, appliquez de la glace sur la région douloureuse pendant 10 à 15 minutes. Reposez-vous ensuite durant quelques heures. Attention à l’application de la chaleur : cela pourrait faire augmenter l’inflammation. Dans la journée, appliquez de la glace à toutes les heures. Si l’inconfort persiste plus de deux jours, consultez votre chiropraticien.

Si votre colonne vertébrale n’est pas dans une santé optimale, vous risquez davantage de développer des problèmes lors d’une première bordée de neige. Prévenez les maux! Faites un bilan de votre système neuro-musculo-squelettique par votre chiropraticien.

Bon mois de décembre!

La fracture de stress au pied.

Blog – novembre 2021

Une fracture de stress est une brisure partielle dans le cortex ou enveloppe de l’os. Elle se développe lorsque les muscles ne sont plus capables d’absorber la charge qu’on leur impose et qu’ainsi trop de chocs ou micro-traumatismes sont transmis à l’os. La plupart des fractures de stress survient dans les os du pied et de la jambe, fréquemment les 2e et 3e métatarses (os entre les orteils et le milieu du pied). Parmi les sports où les impacts aux pieds sont forts et répétés, mentionnons la course à pied, les sports de raquettes, l’athlétisme, la gymnastique et le basketball. Cette blessure est plus fréquente chez les femmes que les hommes.

Fracture de stress du 2e métacarpe.

Causes

Généralement, les fractures de stress surviennent lorsqu’un entraînement avec impact au sol, tel la course à pied, augmente trop rapidement en fréquence, en durée ou en intensité. Autrement dit, «trop en faire trop rapidement» est une cause fréquente.  Par exemple, les coureurs qui réduisent ou cessent la course durant l’hiver sont souvent tentés au printemps de reprendre au même rythme qu’avant leur pause. Puisque leur forme physique n’est pas aussi bonne, les muscles se fatiguent plus rapidement. L’os doit supporter davantage de charge et ceci peut mener à une fracture de stress. Des souliers inadéquats peuvent également provoquer cette blessure. Une mauvaise technique de course peut affecter négativement la manière avec laquelle le pied absorbe l’impact au sol et augmenter le risque de fracture de stress.

Symptômes et diagnostic

Bien que non spécifique à cette condition, habituellement la douleur au pied apparaît graduellement, augmente en mettant du poids sur le pied et en courant et diminue avec le repos. En progressant, la douleur provoquée par la fracture de stress devient sévère et survient durant les activités quotidiennes normales. Il y a parfois une enflure et/ou une ecchymose au-dessus du pied. La région de la fracture est sensible à la palpation. La radiographie est souvent utilisée pour confirmer le diagnostic, mais il est à noter que la fracture de stress n’est visible avec les rayons-x qu’après un certain temps.

Traitement

Si vous avez une douleur vive au pied ou à la cheville, arrêtez votre activité et prenez du repos. Continuer à courir avec une telle douleur peut avoir des conséquences sérieuses. Si vous avez une fracture de stress, l’os pourrait se fracturer complètement. Appliquez de la glace et élevez votre pied (plus haut que votre coeur). Les médicaments anti-inflammatoires réduiront peut-être la douleur et l’enflure, mais pourraient également ralentir la guérison de l’os. Ne mettez pas de poids sur votre pied avant d’avoir vu votre chiropraticien ou un autre professionnel de la santé apte à poser un diagnostic. Repos. Vous devez arrêter l’activité qui a causé la blessure. Celle-ci prend habituellement 6 à 8 semaines à guérir. Pendant cette période, votre chiropraticien pourrait vous recommander de faire des sports qui ne mettent pas de poids sur votre pied telle que la natation.

Protection du pied et chirurgie

Il vous sera parfois recommandé de porter une orthèse en forme de botte pour immobiliser et protéger votre pied. Une immobilisation avec un plâtre peut également être nécessaire tout comme les béquilles. Certaines fractures de stress nécessitent aussi une intervention chirurgicale.

Reprise des activités et prévention

Une fois la fracture guérie et la douleur disparue, vous pourrez reprendre très graduellement votre activité sportive. Par exemple, vous devrez courir ou pratiquer un autre sport seulement une journée sur deux au début. Vous devrez aussi être très prudent avec l’augmentation de la fréquence, de la durée et de l’intensité des entraînements. Une progression de 10% par semaine est un point de repère à retenir pour le changement de la charge d’entraînement. Alterner la course à pied avec d’autres sports est aussi important durant la réhabilitation.  Assurez-vous que vos souliers sont adéquats, pas trop usés et adaptés à votre type de pied et à la façon dont vous courez. Votre chiropraticien vous prescrira des orthèses plantaires si cela est nécessaire.

Si la douleur et/ou l’enflure reviennent, cessez le sport pour quelques jours. Si la douleur persiste malgré le repos, consultez votre chiropraticien ou autre professionnel de la santé.

L’entorse de la cheville

Blog – Octobre 2021

L’entorse de la cheville est très fréquente à tous âges, autant chez les athlètes que les gens sédentaires.  Une entorse est un étirement exagéré des ligaments.  Ceux-ci agissent comme des rubans qui retiennent les os entre eux.   Il y a plusieurs types d’entorses de la cheville, mais la plus fréquente est celle où le pied va en inversion (roule vers l’intérieur) et blesse le ligament talo-fibulaire antérieur (ou faisceau antérieur du ligament collatéral, voir image ci-bas).

Ligament_collatral_de_la_cheville-409x281

Trois grades : dépendamment du degré d’étirement du ligament, on classe l’entorse en 3 grades ou degrés:

  • Grade 1 : entorse légère : le ligament subit une élongation sans déchirure.
  • Grade 2 : entorse modérée : le ligament est partiellement déchiré. La cheville perd alors une partie de sa stabilité (certains os bougent trop).  Il y a habituellement une ecchymose visible dans les heures ou jours qui suivent la blessure.
  • Grade 3 : entorse sévère : le ligament est complètement déchiré. La cheville est instable (certains os sont beaucoup trop mobiles).

Examen et diagnostic

Après avoir eu une foulure de la cheville, il est important d’être examiné par un professionnel de la santé.  Une entorse légère peut produire beaucoup d’enflure et à l’autre extrême une fracture peut être que légèrement inconfortable et peu enflée.  Votre chiropraticien sera en mesure de vous examiner en profondeur et de prendre des radiographies pour déterminer si votre cheville est fracturée ou non.

Traitement et réhabilitation

Le traitement dépendra en bonne partie de la gravité de la blessure et de votre condition physique.  Votre chiropraticien vous indiquera précisément ce que vous devrez faire.  Voici les grandes lignes du traitement pour chaque grade :

Grade 1 : la glace (15 minutes 3 fois par jour), un bandage élastique (compression) et l’élévation de la cheville (plus haut que le cœur) vont aider à soulager l’inflammation durant les premiers jours.  Habituellement, les entorses grade 1 récupèrent mieux avec des exercices de mobilisations et la marche dès le début que le repos complet.  Les ultrasons seront utiles pour contrôler l’inflammation.  Le retour à l’activité physique nécessite peu de temps, parfois seulement une semaine.

Grade 2 : repos, glace, compression et élévation sont à retenir pour les 2 à 3 premiers jours.  Une immobilisation est parfois nécessaire.  Dès qu’il est possible de bouger la cheville il faut commencer les exercices de mobilisation, les étirements ainsi que les exercices de renforcement prescrits par votre chiropraticien.  Les ultrasons seront utiles tout au long de votre guérison.  Des exercices de proprioception vous seront probablement recommandés (par exemple rester en équilibre les yeux fermés sur un disque).  Le retour au sport se fait sur une période de quelques semaines, parfois plus longtemps.

Grade 3 : celles-ci nécessitent la plupart du temps une immobilisation de quelques semaines.  La chirurgie est toutefois rarement nécessaire.  Le repos, la glace, la compression et l’élévation sont également de mise pour la première semaine.  Par la suite, la réhabilitation sera beaucoup plus longue.  Elle nécessitera plusieurs semaines ou mois d’exercices et de traitement.

Courez prudemment!

Périostite tibiale.

Infolettre de septembre 2021. 

 

Périostite tibiale.

La périostite est une blessure fréquente chez les coureurs.  Il s’agit d’une inflammation douloureuse de l’intérieur ou de l’avant de la jambe due au stress répétitif que subissent les muscles de cette région ainsi que leur insertion sur le tibia.  Elle est plus fréquente chez les débutants, les coureurs qui reprennent leur activité trop rapidement après un arrêt ainsi que chez les « hyperpronateurs » (voir image).

Lors de la course à pied, après que le pied soit entré en contact avec le sol, la cheville est forcée d’aller vers l’intérieur (pronation) et le tibia « roule » ou tourne vers l’extérieur (par rapport au pied).  Ceci créer un stress sur les muscles de la jambe et met à épreuve leur insertion ou leur attache sur le tibia.  Avec la répétition exagérée ou avec une mauvaise mécanique de la cheville et de la jambe, l’inflammation se développe à la jonction entre le muscle et l’os.  À un stade plus avancé, l’enveloppe de l’os lui-même, le périoste, devient irrité.  C’est ce que l’on appelle la périostite.

Les causes

Les causes de cette condition sont multiples et souvent combinées entres elles : hyperpronation des chevilles, souliers inadéquats ou trop usés, augmentation trop rapide de l’entraînement, surfaces de course trop dures ou inclinées, manque de flexibilité et/ou de force de certains muscles de la jambes, etc. 

Traitement et prévention

Lorsque détectée rapidement, la périostite répond bien au traitement conservateur : applications de glace, souliers « stabilité » et si nécessaire des orthèses plantaires moulées, assouplissement des mollets et thérapie par ultrasons.  Tout dépendant de la gravité de la blessure, il sera habituellement recommandé de réduire la course (distances et vitesse), mais de faire d’autres sports (vélo, natation, etc) pour quelques semaines. 

C’est lorsqu’on tarde à faire diagnostiquer et traiter correctement cette condition que les choses se gâtent.  Une fois que l’inflammation est bien installée dans le périoste, le temps de guérison est beaucoup plus long.  Dans certains cas, la blessure peut également progresser vers une fracture de stress du tibia.

Utiliser des chaussures adéquates, qui conviennent à votre type de pieds et de chevilles est votre première défense contre cette condition.  Votre chiropraticien peut vous indiquer si des orthèses sont nécessaires.  Augmentez graduellement votre entraînement : en général, un maximum de 10% par semaine d’augmentation de votre entraînement, autant en distance qu’en vitesse, est recommandé.

Si vos souliers sont adéquats, que votre charge d’entraînement est raisonnable et que vous avez tout de même des douleurs au début et après vos entraînements sur l’intérieur ou l’avant du tibia, appliquez de la glace à raison de 15 minutes au moins 3 fois par jour et surtout tout de suite après vos entrainements.  Réduisez et espacez un peu ceux-ci.  Si les douleurs persistent après 2 semaines, consultez votre chiropraticien.  D’autres conditions, tel le syndrome du compartiment, sont plus rares, mais peuvent produire les mêmes symptômes que les périostites et doivent être diagnostiquées promptement.  En plus du diagnostic et du traitement, votre chiropraticien peut vous également vous prescrire des exercices spécifiques.

Bonnes courses!

Activité physique : recommandations canadiennes.

Infolettre de juin 2021.   2e partie: recommandations pour les enfants.

Source: L’exercice : un médicament® Canada, exerciseismedicine.org/canada

Nos enfants passent en moyenne 7,5 heures par jour devant l’écran*!  Si vous avez du mal à y croire, vous n’êtes pas seuls. En fait, bien des gens restent incrédules devant cette statistique. On se demande comment un enfant peut passer autant de temps devant la télé, le téléphone, la tablette ou les jeux vidéo chaque jour.  Toutefois, la recherche démontre qu’il s’agit de la « nouvelle norme » de société, où des enfants de 10 ans possèdent leur propre téléphone, où la télé joue le rôle de la gardienne et où la tablette a remplacé le livre papier.

*Source: 2009-11 CHMS, Statistiques Canada.  Plus de détails dans:  Active Healthy Kids Canada 2013 Report Card (pages 32 – 36).

Temps passé écran

Les bienfaits de l’activité physique chez les enfants sont bien démontrés et multiples.  En plus de favoriser une meilleure santé et condition physique, l’activité physique améliore également : le rendement à l’école, le maintien d’un poids corporel santé, la confiance en soi, le développement de nouvelles habilités et le plaisir à jouer avec des amis pour n’en nommer que quelques-uns.  Les directives canadiennes en matière d’activité physique chez les enfants (L’exercice, un médicament Canada) expliquent bien la quantité et l’intensité de l’activité physique recommandées selon l’âge :

0 à 4 ans

Les nourrissons (âgés de moins de 1 an) devraient être physiquement actifs plusieurs fois par jour particulièrement par l’entremise de jeux interactifs au sol.

Les tout-petits (âgés de 1 à 2 ans) et les enfants d’âge préscolaire (âgés de 3 à 4 ans) devraient faire au moins 180 minutes d’activité physique, peu importe l’intensité, réparties au cours de la journée, y compris :

  1. Une variété d’activités dans divers environnements;
  2. Des activités qui permettent de développer les habiletés motrices;
  3. Une progression vers au moins 60 minutes de jeu actif à l’âge de 5 ans.

5 à 11 ans ainsi que 12 à 17 ans

Pour favoriser la santé, les enfants et adolescents de 5 à 17 ans devraient faire chaque jour au moins 60 minutes d’activité physique d’intensité modérée1 à élevée2Cela devrait comprendre :

  1. Des activités d’intensité élevée au moins trois jours par semaine.
  2. Des activités pour renforcer les muscles et les os au moins trois jours par semaine.

À propos de l’intensité :

1Activité physique d’intensité modérée

Sur une échelle « d’effort » de zéro à dix, une activité d’intensité modérée équivaut généralement à 5 ou 6.  Pendant une activité physique modérée un enfant peut parler en courtes phrases.  L’effort est assez important pour augmenter son rythme cardiaque.  Le vélo sur terrain plat et jouer au terrain de jeu en sont des exemples.

2Activité physique d’intensité élevée

Une activité d’intensité élevée équivaut généralement à un effort de 7 ou 8 sur 10. Lors d’une activité physique d’intensité élevée, un enfant ne peut prononcer plus que quelques mots sans avoir à arrêter pour prendre son souffle. De plus, son rythme cardiaque s’élève passablement.  La course à pied, le ski de fond, la natation ainsi que le vélo en montagne en sont de bons exemples.

Pour plus d’information, visitez les sites internet de L’Exercice un médicament Canada ainsi que celui de Participaction.  Bon été actif!

Activité physique : recommandations canadiennes.

Infolettre d’avril 2021

Source: L’exercice : un médicament® Canada, exerciseismedicine.org/canada

Le printemps est enfin à nos portes.  Les coureurs et les cyclistes vont bientôt envahir nos rues, bonne nouvelle!  Les bienfaits de l’activité physique sont indéniables.  Être actif pendant au moins 150 minutes par semaine peut contribuer à réduire le risque de décès prématuré, de maladies du cœur, d’accidents vasculaires cérébraux, d’hypertension artérielle, de certains types de cancers, de diabète de type 2, d’ostéoporose, de surpoids et d’obésité!  L’activité physique permet aussi bien sûr d’améliorer la forme physique, la force et la santé mentale (le moral et l’estime de soi).

À quelle fréquence devrais-je faire de l’activité physique?

Les adultes devraient faire chaque semaine au moins 150 minutes d’activité physique aérobic d’intensité modérée à élevée par séances de 10 minutes ou plus.  Il est également bénéfique d’intégrer des activités pour renforcer les muscles et les os et faisant appel aux groupes musculaires importants au moins deux jours par semaine. De plus, les bienfaits de l’activité physique continuent à augmenter au-delà des 150 minutes par semaine recommandées.

À quelle intensité?

Activité physique d’intensité modérée

Sur une échelle « d’effort » de zéro à dix, une activité d’intensité modérée équivaut généralement à 5 ou 6.  Pendant une activité physique modérée il est possible d’avoir une discussion en courtes phrases.  Votre effort est assez important pour augmenter votre rythme cardiaque.  Le vélo sur terrain plat et la marche rapide en sont des exemples typiques.

Activité physique d’intensité élevée*

Une activité d’intensité élevée équivaut généralement à un effort de 7 ou 8 sur 10. Lors d’une activité physique d’intensité élevée, vous n’êtes pas capable de prononcer plus que quelques mots sans vous arrêter pour prendre votre souffle. De plus, votre rythme cardiaque s’élève passablement.  La course à pied, le ski de fond, la natation ainsi que la marche ou le vélo en montagne en sont de bon exemples.

Activité physique d’intensité modérée à élevée (APMÉ)

L’APMÉ est une combinaison d’activités physiques d’intensité modérée et élevée. C’est la pratique de ce type d’activité physique qui vous permettra d’atteindre les objectifs des recommandations!

Exercice et poids

Améliorer sa condition physique est plus important que de perdre du poids.  La mauvaise condition cardiovasculaire est associée à un risque beaucoup plus élevé de maladies et de mortalité que l’excès de poids.

Choisissez un moment. Choisissez un lieu. Élaborez un plan et bougez davantage!

  • En semaine, joignez-vous à un groupe communautaire de jogging ou de marche.
  • Marchez est une activité gratuite partout et en tout temps!
  • Participez à un cours de danse, de zumba ou une autre activité de groupe après le travail.
  • Rendez-vous au travail à pied ou à vélo.
  • Entraînez-vous puis prenez part à une marche ou à une course pour une organisation caritative!
  • Recommencez à pratiquer un sport que vous affectionniez pendant votre enfance ou essayez un nouveau sport.
  • Bougez en famille pendant le week-end

Bonne mise en forme!

*Vous devriez consulter votre professionnel de la santé avant de débuter des activités physique d’intensité élevée.

Pour visiter le site web de « L’exercice: un médicament Canada »: https://www.exerciseismedicine.org/canada/?l=3

Le syndrome du piriforme.

Infolettre de mars 2021

Source:  « Running Doc’s Guide to Healthy Running », Dr. Lewis G. Maharam, MD.

Le syndrome du piriforme est une douleur à la région de la fesse qui provient de l’irritation du nerf sciatique par un des muscles fessiers, le piriforme.  La douleur est palpable au milieu de la fesse et habituellement aggravée par la position assise.  Puisque que le nerf sciatique est en cause, la douleur va fréquemment descendre plus bas vers la jambe et parfois jusqu’au pied.  Cette condition est fréquente chez les coureurs. 

Dépendamment de la position de la hanche (droite ou en flexion), le muscle piriforme sert à tourner celle-ci vers l’extérieur (rotation externe) ou à pousser le genou vers l’extérieur (abduction).

Piriforme

Causes

Trop de temps passé assis, l’utilisation exagérée du muscle piriforme ainsi qu’un traumatisme à cette région, tel qu’une chute sur l’arrière-train, sont des causes fréquentes de ce problème de santé.  Chez les coureurs, un excès de pronation de la cheville force le tibia et du même coup la hanche à tourner vers l’intérieur et met ainsi un excès de tension sur le muscle piriforme.  Chez certaines personnes, une variation congénitale de ce muscle fait en sorte que le nerf sciatique passe au travers de ce dernier et favorise l’apparition de cette condition.

Pronation

Traitement

Plusieurs études démontrent l’implication de l’articulation sacro-iliaque dans le développement du syndrome du piriforme.  Le traitement doit donc inclure des manipulations de cette articulation lorsqu’elle ne bouge ou ne fonctionne pas normalement.  Si vous souffrez de ce problème, votre chiropraticien vous recommandera un traitement consistant en ceci :

  • Manœuvres visant à détendre le muscle piriforme et favoriser sa guérison : étirements supervisés, massages transverses, pressions ischémiques (points de pression sur les zones très tendues du muscle, ou « points gâchettes »), etc.
  • « Ajustements » ou manipulations des articulations sacro-iliaques et des vertèbres lombaires;
  • Thérapie par ultrasons;
  • Vérification des chaussures ou souliers de course et si nécessaire prescription d’orthèses plantaires moulées;
  • Prescriptions d’exercices à la maison, applications de glace, positions et activités à proscrire, etc.

Prévention et traitement

Garder les muscles piriformes souples avec des exercices d’assouplissement quotidien et éviter la position assise prolongée (se lever au moins aux 15 minutes) sont des mesures de base pour prévenir cette condition.  Si vos chevilles sont en « hyperpronation », le port de chaussures qui les supporte adéquatement est recommandé et des orthèses plantaires moulées pourraient être nécessaires. 

Mises en garde!

Le syndrome du piriforme n’est qu’une condition parmi d’autres qui peuvent provoquer des douleurs à la fesse et plus bas vers la jambe.  Votre chiropraticien est en mesure d’évaluer et de diagnostiquer cette condition et de la différencier d’autres pathologies : hernie discale, nerfs irrités à la colonne vertébrale, entorse d’autres muscles fessiers, syndrome des ischiojambiers, bursite ischiatique pour n’en nommer que quelques unes.  N’essayez pas de diagnostiquer et de traiter cette condition par vous-même, vous pourriez le regretter!

Dernière mise à jour: jeudi 7 janvier 2021 7h00.

Message important

De nouvelles restrictions sanitaires ont été annoncées par le Gouvernement du Québec en date du 6 janvier 2021. Ces nouvelles restrictions sanitaires ne concernent pas les cliniques privées de professionnels. Les chiropraticiens peuvent donc poursuivre leur pratique selon les directives sanitaires émises précédemment. Notre clinique sera ouverte normalement durant les mois de janvier et février.

Elodie Desprez, massothérapeute, sera également présente comme à l’habitude.

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Un protocole sanitaire rigoureux est déjà en place à notre clinique depuis la fin mars et sera maintenu pour une période indéterminée.  Afin d’être vu par un(e) chiropraticien(ne), vous devez également passer le questionnaire de triage Covid-19 (voir plus bas).

Une fois à la clinique, nous vous demandons de porter un masque, de désinfecter vos mains à votre arrivée et de maintenir une distance de 2 mètres avec le personnel à la réception ainsi qu’avec les autres patients.  Si vous avez votre propre masque, nous apprécierions que vous l’apportiez, sinon nous pouvons vous en fournir un.  Vous devez aussi venir non accompagné(e) si possible et laisser vos effets personnels dans votre véhicule. 

Votre chiropraticien ainsi que notre personnel suivent rigoureusement les directives sanitaires en vigueur pour les cabinets privés de soins de santé.

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Triage téléphonique en vigueur:

Dès la fin mars, nous avons mis en place un rigoureux protocole sanitaire décrit en détails dans le Guide synthèse de directives et recommandations pour la reprise complète de l’exercice de la chiropratique en contexte de pandémie (COVID-19). et résumé dans l’affiche ci-bas:

N’hésitez pas à nous joindre en tout temps si vous avez des questions:

Choisir le bon matelas.

Infolettre de février 2021

Source: Association chiropratique canadienne.

Lorsque vous magasinez pour trouver un nouveau matelas, prenez en considération l’importance de bien dormir (plutôt que de considérer simplement le prix). Votre dos vous en sera reconnaissant !

Le manque de sommeil peut nuire grandement à votre qualité de vie, à vos interactions sociales et même à votre humeur. Il peut aussi causer une baisse de productivité au travail et augmenter le nombre de jours de maladies que vous prenez.  

Une étude réalisée en 2011 par la British Chiropractic Association (BCA) révèle que 41 % des femmes et 36 % des hommes estiment que leurs douleurs dorsales sont exacerbées par de mauvaises nuits. La douleur peut être causée par le niveau de fermeté, les dimensions ou le soutien dorsal du matelas. Si vous vous réveillez le matin avec des douleurs au cou ou au dos, vous devriez vérifier la qualité de votre matelas, car il peut jouer un rôle déterminant dans le maintien de votre santé musculosquelettique. Vous verrez ci-dessous les points dont il faut tenir compte lorsqu’on achète un matelas.

Quand remplacer votre matelas

Si vous vous réveillez régulièrement avec un mal de dos, cela pourrait être un indice qu’il est temps de vous procurer un nouveau matelas. Généralement, un lit commence à se détériorer après dix ans, signe que vous devriez le changer.

Selon les recherches actuelles :

  1. Les matelas à fermeté moyenne peuvent convenir aux personnes qui ont des douleurs mécaniques chroniques au bas du dos; ils sont considérés comme plus confortables que les matelas mous. On a également constaté qu’ils améliorent la qualité du sommeil de 55 % et diminuent la douleur au dos de 48 %.
  2. La position de la colonne vertébrale quand on est debout devrait être la même lorsqu’on est couché. Étant donné que la position debout varie d’une personne à l’autre, les matelas sur mesure sont plus efficaces pour réduire la douleur.
  3. Quand on utilise un lit réglable selon ses préférences individuelles, on a généralement une meilleure qualité de sommeil.
  4. Les matelas qui favorisent le réchauffement de la peau peuvent améliorer la qualité du sommeil en réduisant le réveil au petit matin et en facilitant le sommeil profond.
  5. Les matelas mous réduisent la pression excessive sur les articulations, mais les matelas plus fermes aident à maintenir une bonne position de sommeil, car ils empêchent les hanches de s’affaisser.

Prenez le temps d’essayer un lit avant de l’acheter, afin de vous assurer qu’il vous convient parfaitement. Il y a beaucoup de choses à évaluer au moment de l’achat d’un matelas. Renseignez-vous et faites le tour, surtout si vous recherchez des caractéristiques particulières. Il est essentiel de bien dormir, pour votre santé musculosquelettique et pour mener à bien vos activités courantes.