Radiologie numérique

Nous sommes maintenant à l’ère numérique

 Depuis août 2019, notre système radiologique est entièrement numérique. Les avantages de cette technologique sont multiples:

– Meilleure résolution des clichés.
– Obtention instantanée des images.
– Plus grande précision des diagnostiques.
– Meilleure détection des pathologies osseuses, articulaires et des tissus mous.
– Réduction du nombre de vues à reprendre.
– Possibilité de transmettre des images électroniquement.
– Aucun effet néfaste sur l’environnement contrairement aux développeurs avec solutions chimiques conventionnels.

Nous sommes très fiers de pouvoir vous offrir des outils diagnostiques à la fine pointe de la technologie!

Un sac à dos léger et ajusté, un dos en santé

Infolettre d’août 2019

Source: Association des chiropraticiens du Québec.

Un sac à dos peut affecter la santé de vos enfants.  Transporter un sac lourd et mal ajusté peut être à la base d’une mauvaise posture, désaligner la colonne vertébrale et même la déformer. Le fait de marcher tous les jours avec un tel sac peut causer des douleurs au dos, au cou et aux bras, des tensions musculaires, des maux de tête, et même des dommages au système nerveux.  Un sac lourd transporté sur une épaule, force les muscles et la colonne vertébrale à compenser pour le poids réparti inégalement. Cela créé une tension au dos et peut augmenter les probabilités d’avoir des problèmes de santé plus tard. Puisque les os des jeunes ne sont pas tout à fait formés, une grande pression exercée sur leur dos peut entraîner une mauvaise posture, voir une déformation de la colonne vertébrale (scoliose).  Plus de 50 % des jeunes vivent au moins un épisode de douleur au niveau du bas du dos avant leur adolescence. Les recherches indiquent que cela peut être causé par une utilisation incorrecte du sac à dos. La sédentarité et le surplus de poids chez les jeunes sont aussi des facteurs de risque à considérer.  La prévention est la clé!  Voici quelques trucs pour vous aider à sensibiliser vos enfants à porter leur sac à dos de façon sécuritaire et confortable.

1. Choisissez le bon sac à dos. 

Optez pour un sac à dos et non pour un sac à bandoulière ou un sac à main. Oubliez le cuir! Cela devient rapidement lourd à porter. Optez pour un matériel léger comme la toile. Choisissez un sac qui a deux bretelles ajustables et rembourrées d’une largeur de 5 centimètres (2 pouces), une ceinture de taille et un derrière de sac rembourrés ainsi que plusieurs pochettes. Assurez-vous que le sac est bien ajusté. Il ne doit pas être trop serré autour et dessous les bras. Est-ce que vous achèteriez une paire de souliers trop petite ou trop grande à votre enfant ? Non. C’est la grandeur de l’enfant qui détermine le choix d’un sac. Alors, assurez-vous que le dessus du sac ne dépasse pas le dessus des épaules de l’enfant. Le bas du sac ne doit pas être plus bas que ses hanches (non appuyé sur les fesses). Il est donc essentiel que l’enfant soit présent lors de l’achat du sac à dos.

2. Remplissez-le comme il le faut!

Assurez-vous que leur sac contient seulement ce dont ils ont besoin pour la journée et que le poids y est distribué uniformément. Le poids total d’un sac rempli ne devrait pas dépasser 10 % du poids de l’enfant qui le porte. Mettez les objets les plus lourds près du corps, et placez ceux qui sont de formes irrégulières vers l’extérieur, loin du dos. Faites le ménage du sac une fois par semaine avec votre enfant.

3. Aidez votre enfant à mettre son sac à dos !

C’est une bonne idée d’aider les jeunes enfants à mettre leur sac à dos. Aidez-le à mettre le sac sur une surface plate, à la hauteur de la taille, et à enfiler son sac, une bretelle à la fois. Ensuite, ajustez les bretelles. Votre enfant doit utiliser la force de ses jambes et se relever en dépliant les genoux pour soulever son sac.

4. La bonne façon de porter un sac à dos

Les deux bretelles pour les épaules doivent être utilisées et ajustées afin que le sac épouse confortablement le corps et ce, sans se balancer sur les côtés. Un sac à dos ne doit jamais être porté sur une seule épaule. Vous devriez pouvoir glisser votre main entre le sac et le dos de votre enfant. La ceinture de taille doit aussi être portée par votre enfant afin d’augmenter la stabilité du sac sur son dos.  

BONNE FIN D’ÉTÉ ET BONNE RENTRÉE!

 

Image: Association des chiropraticiens du Québec.

 

Le syndrome fémoro-patellaire.

Infolettre de Juin 2019

Source: Traduction libre de «Running Doc’s Guide», de Dr. Lewis G. Maharam, MD

Les soins chiropratiques contribuent à soulager la douleur et à prévenir les blessures. L’activité physique est aussi une excellente façon de maintenir votre santé vertébrale. Une simple marche rapide de dix minutes tous les jours aura un effet significatif. D’autres activités récréatives, intégrées à votre quotidien, peuvent également vous aider à prévenir les douleurs au dos et à réduire le stress.Voici quelques suggestions d’activités et leurs bienfaits :

Le syndrome fémoro-patellaire n’est pas une condition unique aux coureurs et peut être appelé autrement: syndrome d’hyperpression rotulienne, chondromalacie, déséquilibre rotulien et plica synovial.  C’est une blessure fréquente.  Une bonne compréhension des causes de ce problème rend le traitement simple et permet habituellement un soulagement assez rapide.

Quiconque dont les chevilles sont en hyperpronation (voir image ci-contre) est un candidat pour ce problème, mais les gens les plus susceptibles d’en souffrir sont ceux qui ont ces types de pieds : 1. très « plats »; large et avec beaucoup de pronation; 2. pied de Morton, c’est-à-dire lorsque le deuxième orteil est plus long que le premier.  Ces troubles aux pieds sont essentiellement génétiques et non acquis suite à la pratique d’un sport.

Le syndrome fémoro-patellaire est habituellement une condition facile à traiter et à se débarrasser.  Si vous vous êtes beaucoup entraînés, peut-être en préparation d’un demi-marathon ou d’un marathon complet, ou si une douleur à votre genou est apparue tout d’un coup sans raison et que cette douleur est aggravée en montant ou descendant les escaliers ainsi qu’en courant avec une pente descendante, c’est probablement ce dont vous souffrez.  Un autre signe fréquent est une raideur ou une douleur apparaissant au genou après avoir été assis un certain temps.  Le syndrome fémoro-patellaire peut apparaître à tout moment de la vie et le traitement demeure le même peu importe l’âge.

Idéalement, votre rotule effectue un glissement de haut en bas dans un sillon en forme de « V » situé juste derrière elle (à l’avant du fémur) lorsque vous marchez, courez ou faites du vélo.  Cependant, si votre pied va en pronation, la roture sera légèrement déviée vers l’extérieur du sillon et ira frotter davantage que prévu sur celui-ci.  Le cartilage à cet endroit n’apprécie pas vraiment ce frottement, pas plus que l’arrière de la rotule.  Du liquide s’accumule, ce qui produit la sensation de raideur au genou. 

Bien qu’elle existe, la chirurgie est rarement la solution à cette blessure.  Une des méthodes consiste à rendre plus lisse la surface articulaire de la rotule.  Cela peut offrir un certain soulagement à court-moyen terme, mais tant que la biomécanique n’est pas corrigée, la blessure aura tendance à revenir.  Obtenir des orthèses moulées et adéquates est la première chose à faire.  Celles-ci limiteront la pronation de votre cheville réduisant ainsi l’excès de frottement entre la rotule et le fémur.  Dès que vous porterez les orthèses, le cartilage subira moins de stress et pourra amorcer sa guérison. 

Les orthèses ne sont cependant pas suffisantes; il faut également renforcer le muscle « vaste médial », qui est en fait la portion interne ou médiale de votre quadriceps.  Ce muscle aide la rotule à glisser au centre du sillon dans lequel elle est supposée le faire.  Plus fort votre vaste médial sera, meilleures seront vos chances de guérir cette blessure.  Pour renforcer ce muscle, vous devrez faire quotidiennement des exercices d’extension du genou, mais seulement dans les derniers 30 degrés de ce mouvement (voir images et explications ci-bas).  L’effet des bandages ou orthèses du genou pour cette condition est très négligeable, voir néfaste.  Logiquement, on veut enlever de la pression entre la rotule et le fémur, non pas en rajouter.

Consultez un orthésiste pour obtenir des orthèses moulées et adaptées à votre pied, faites les exercices quotidiennement et réduisez votre entraînement le temps que la blessure guérisse.  Votre chiropraticien peut vous assister tout au long de ce processus.  Prompt rétablissement!

Exercices pour le vaste médial : 1. En position assise, accrochez une courroie de poids à votre cheville (ou un sac avec quelque chose de lourd à l’intérieur).  2. À partir de la position d’extension complète (le genou droit, pas de flexion), descendez lentement d’environ 15 cm (ou 20 à 30 degrés).  3. Remontez lentement et maintenez 3 secondes.  Faites 5 séries de 10 répétitions chaque jour.  Ajustez le poids à la cheville de manière à ce que les dernières répétitions soient assez difficiles.

 

 

Semaine spéciale: examen et radiographies sans frais

Ouverture de dossier + Examen chiropratique + Radiographies sans frais en échange d’un don de 30$ à Leucan Montérégie (certaines conditions s’appliquent ¹).

À compter du 3 février 2020.  Les sommes recueillies iront à 100% à Leucan Montérégie (et non seulement les profits).

Places limitées, contactez-nous maintenant pour réserver une place:

Téléphone: 450-455-9822

Courriel: info@drlepagechiropraticien.com

1. Honoraires habituels moyens de 130$.  Offre valable pour les nouveaux patients ou pour les ré-activations de dossiers inactifs seulement.  Offre valable pour 90 jours à compter du 3 février 2020.  Si un traitement est fait lors de la première visite, celui-ci n’est pas inclus dans la promotion et les frais habituels de 50$ devront être défrayés.

La tendinite au tendon d’Achille.

Infolettre d’avril 2019


Le tendon d’Achille est l’un des tendons les plus résistants du corps humain. Il est le prolongement des muscles du mollet et permet l’insertion de ces derniers sur l’os du talon (calcanéus). Il subit également beaucoup de stress. Lors de la course à pied, par exemple, 5 à 10 fois le poids du corps est transmis à ce tendon.


Lorsqu’il est trop utilisé ou qu’il travaille avec un mauvais alignement, le tendon achilléen peut subir des « micro-déchirures », ou multiples petites blessures de ses fibres. Si cela se poursuit suffisamment longtemps, l’inflammation s’installe dans le tendon d’Achille. Il devient alors très douloureux au toucher (habituellement 2 à 6 cm au dessus du talon) ou lors de certaines activités (course à pied, monter ou descendre des escaliers, etc). C’est ce que l’on appelle la tendinite.

Causes
Le tendon d’Achille est conçu pour travailler avec un alignement parfaitement vertical. Cependant, beaucoup de gens ont un alignement inadéquat de leurs pieds : l’hyperpronation (le talon va vers l’extérieur) ou, moins fréquemment, l’excès de supination (le talon va vers l’intérieur). Cet alignement anormal ajoute de la tension au tendon d’Achille et favorise la tendinite. Si les muscles du mollet ne sont pas suffisamment flexibles, la tension que doit absorber le tendon augmente également.


Des souliers de course trop usés ou inappropriés est une autre cause fréquente. Augmenter trop rapidement l’intensité ou la distance des entraînements en course à pied et s’entraîner trop fréquemment en côtes ou en sprint peuvent également mettre à rude épreuve ce tendon. Les coureurs qui courent le long d’une route, toujours du même sens (sens inverse des voitures par exemple), peuvent également souffrir de ce trouble (les routes comportent toujours une légère pente pour l’écoulement de l’eau).

Tendinosite
Lorsque les coureurs ou autres sportifs continuent de pratiquer leur activité avec cette blessure, les micro-déchirures continuent de se produire et le tendon s’affaiblit de plus en plus. L’inflammation s’installe de façon durable et la condition devient chronique. C’est ce que l’on appelle une « tendinosite » achilléenne.

Prévention et traitement
Maintenir un alignement adéquat des chevilles avec de bons souliers de course (et des orthèses si nécessaire) ainsi que garder le mollet souple avec des étirements fréquents (au moins 3 fois par jour) sont les premières choses à faire. Si la douleur s’installe tout de même, votre chiropraticien est en mesure de diagnostiquer cette condition et de la différencier d’autres conditions similaires. Il pourra également vous indiquer si des orthèses plantaires sont nécessaires et si vos souliers et votre entraînement sont adéquats. Des thérapies par ultrasons peuvent être utiles afin d’accélérer et d’améliorer la guérison. Votre chiropraticien peut également vous expliquer la bonne manière de faire les exercices d’assouplissement, d’appliquer de la glace et de faire des « massages transverses » (une autre manière d’accélérer la récupération).

Rupture
Un tendon d’Achille usé et affaibli peut déchirer complètement. Cette blessure est relativement fréquente chez les athlètes de 30 à 50 ans qui pratiquent des activités telles que les sports de raquettes, le soccer, le volleyball, le basketball, etc. Le traitement qui s’impose est soit la chirurgie (les deux extrémités du tendon sont rattachées) soit le traitement conservateur (immobilisation plâtrée seulement). Dans les deux cas, la réhabilitation est très longue.


Des activités récréatives pour contrer le stress et les douleurs au dos.

Infolettre de mars 2019

Source: Association chiropratique canadienne.

Les soins chiropratiques contribuent à soulager la douleur et à prévenir les blessures. L’activité physique est aussi une excellente façon de maintenir votre santé vertébrale. Une simple marche rapide de dix minutes tous les jours aura un effet significatif. D’autres activités récréatives, intégrées à votre quotidien, peuvent également vous aider à prévenir les douleurs au dos et à réduire le stress.Voici quelques suggestions d’activités et leurs bienfaits :

Yoga et pilates
Le yoga et le pilates sont des formes d’exercice qui, outre le mouvement, mettent l’accent sur la respiration et la conscience du corps. Chaque position vise un objectif précis et cible généralement plusieurs parties du corps à la fois. Les exercices font souvent appel à l’équilibre, élément important pour prévenir les chutes et les blessures en vieillissant. Contrairement à des activités plus intenses, le yoga et le pilates sont des sports habituellement plus sécuritaires qui conviennent aussi bien à des personnes en santé que blessées. Comme dans toute activité physique, il importe de prendre conscience de votre corps et d’adapter le mouvement à votre niveau. Cela dit, on a démontré que la pratique régulière de ces activités atténue les douleurs au dos.

Aquaforme
L’aquaforme, aussi appelée aquagym ou gymnastique aquatique, est une activité avec peu d’impacts qui fait travailler tout le corps, y compris les muscles abdominaux, fessiers et des jambes. Comme les mouvements se font en milieu aquatique, l’eau ajoute une résistance qui renforce les muscles tout en minimisant les forces de compression sur les articulations. L’aquaforme est très efficace dans le rétablissement de certains problèmes musculosquelettiques en aidant les patients à rester actifs. Ainsi, l’aquaforme ou la natation en douceur sont particulièrement bénéfiques pour les personnes qui souffrent de lombalgie. Renseignez-vous auprès de votre centre communautaire ou votre gym pour savoir s’ils offrent des programmes d’aquaforme.

Tai-chi
Cet art martial chinois, qui combine la respiration profonde et la méditation à des mouvements lents et précis, améliore la mobilité et l’équilibre. Le tai-chi est reconnu pour ses bienfaits pour la santé, entre autres chez les personnes qui souffrent de douleurs au dos. En plus de soulager les douleurs et d’améliorer les fonctions, il réduit les risques de douleurs chroniques. Le tai-chi est un exercice sécuritaire et efficace pour les patients présentant des symptômes de dorsalgie et lombalgie depuis longtemps.

D’autres activités peuvent aussi être bénéfiques, par exemple des exercices cardiovasculaires sans sauts comme la marche ou la foulée sur appareil. En fait, il existe plusieurs manières de rester actif, même si vous éprouvez des douleurs. Certaines de ces activités pourraient même aider à les soulager.

Si vous cherchez des façons de rester actif et de malgré vos blessures ou inconforts, consultez votre chiropraticien ou chiropraticienne pour discuter des options qui vous conviennent.

Bonne fin d’hiver!

 

 

Commencer à courir sans se blesser.

Infolettre de février 2019

Le printemps approche et vous voulez vous remettre en forme.  La course à pied est en vogue et vous pensez vous y mettre.  Excellente idée.  Assurez-vous cependant d’amorcer ce sport de la bonne manière afin d’éviter les blessures.

Débuter la course à pied est très exigeant physiquement.  Même si vous êtes déjà en forme, votre corps n’est pas habitué aux mouvements et aux impacts propres à la course à pied.  L’organisme s’y adapte bien sûr avec le temps, mais les premières semaines et même les premiers mois d’entraînement sont très importants parce que vous êtes plus susceptible aux blessures.  En d’autres termes, vous devez débuter lentement et augmenter très graduellement votre entraînement.  Il faut également inclure à vos activités d’autres types d’entraînement en force et aérobics (« cross training ») jusqu’à ce que vous soyez prêt à courir davantage.

La plupart des gens commence trop vite, trop fort et coure trop longtemps.  En plus, ils utilisent souvent des souliers inadéquats qui n’offrent pas suffisamment de support et qui n’ont pas une bonne capacité à amortir les chocs.  Non seulement ces nouveaux coureurs se mettent rapidement à détester la course, mais ils s’exposent à un risque élevé de développer des blessures.  Contrairement à la croyance populaire, la douleur ne devrait pas être ressentie en courant.  Bien sûr, une foule d’inconforts et de malaises surviendront tôt ou tard, mais une douleur vive voir incapacitante indique qu’il y a quelque chose qui ne va pas du tout.  Voici quelques conseils de base pour éviter ces blessures.

Ne négligez pas l’importance des souliers.  Si vous courez avec des souliers inadéquats, vos pieds mais aussi tout ce qui est plus haut, jambes, genoux, hanches et dos finiront par avoir un problème.  Vos pieds touchant le sol en premier lors de la course, ils représentent le premier maillon de la chaîne.  Un problème de souliers ou aux pieds finira donc par influencer négativement le reste de cette chaîne et pourra entraîner une blessure plus haut.  Ne sortez donc pas de la garde-robe votre vieille paire de chaussures de tennis pour commencer à courir.  Procurez-vous une paire de souliers conçue pour la course et qui convient à votre type de pied et votre poids entre autres.  Magasinez dans une boutique spécialisée. Et oui, il faut débourser assez cher pour une bonne paire de chaussures, mais cela en vaut amplement la peine.

Commencez en alternant marche et course.  Une bonne manière de laisser le temps au corps de s’adapter à la course est d’alterner marche et jogging au début.  Si vous êtes sédentaire, commencez par courir 15 à 20 secondes et marchez ensuite pour la même durée.  Si vous êtes déjà en forme, une minute de course suivie d’une minute de marche pourrait être un bon point de départ.  Après une semaine, augmentez la durée des intervalles.  Passez, par exemple, de 20 à 30 secondes et la semaine suivante à 45 secondes.  Une fois rendue à 2 minutes de course, commencez à réduire le temps de marche; vous allez donc courir plus que vous allez marcher.  À 5 minutes de course, prenez seulement une petite pause de marche entre les intervalles de jogging.  Augmentez très graduellement la durée des intervalles de course tout en ne prenant que de petites pauses entre ceux-ci.  Votre but sera de vous rendre à 30 minutes de course continue, sans marcher.  Cela peut prendre de quelques jours à plusieurs mois, selon votre forme physique initiale.  Il n’y a pas de presse!  Il vaut mieux y aller très progressivement que d’avoir à arrêter dû à une blessure!

Courez lentement.  En tant que coureur expérimenté, je peux vous dire que cela prend du temps à comprendre… la plupart des coureurs ont tendance à courir trop vite durant leurs entraînements.  Vous ne devriez penser au rythme et aux « minutes/km » qu’une fois seulement que vous pouvez courir 30 minutes sans marcher.   Au départ, limitez-vous à compléter votre entraînement confortablement.  La vitesse viendra avec le temps.

Prenez suffisamment de repos.  La course est d’argent et le repos est d’or dit le proverbe « modifié »… chose certaine, le repos est essentiel et aussi important que vos entraînements!  Lors de vos premiers mois de course, faites de 3 à 4 sorties par semaine.  Une autre façon de voir les choses est de courir 2 journées consécutives et prendre ensuite une journée de repos.  Cependant, vous pouvez (et cela est même fortement recommandé) utiliser une journée de repos sur deux environ pour faire une autre activité physique : natation, vélo, poids/altères, exerciseur aérobic, etc.  Votre forme physique augmentera ainsi plus rapidement tout en utilisant d’autres muscles et en faisant d’autres mouvements qu’à la course, réduisant ainsi vos chances de blessures.     Bonne course!