Prévention des chutes, 1ère partie.

Infolettre de mars 2020

Sources (texte et image): Canadian Chiropractic Association.

Saviez-vous que, tous les ans, une personne sur trois âgée de plus de 65 ans fera au moins une chute ? Les chutes ont souvent des conséquences graves comme une fracture de la hanche qui peuvent affecter à long terme votre qualité de vie. Bon pied, bon œil est un programme d’information élaboré par l’Association chiropratique canadienne pour réduire le problème des chutes et ses conséquences chez les aînés. Un chiropraticien pourra évaluer votre force, votre stabilité et votre équilibre afin de vous conseiller un programme d’exercices, de nutrition et de prévention des chutes.

Gardez l’œil ouvert.

Il y a un élément sur lequel vous avez le plein contrôle : vous-même ! Voici quelques conseils très simples pour vous aider à rester solide sur vos jambes.

  • Évitez de marcher avec vos lunettes de lecture. Retirez-les avant même de faire le premier pas.
  • Ne grimpez pas sur une chaise ou un tabouret pour attraper un objet. Demandez de l’aide.
  • Si vous avez un animal de compagnie, un chat ou un chien notamment, vous devriez attacher à son collier une clochette ou un réflecteur.
  • Prenez votre temps. Envisagez l’achat d’un téléphone sans fil que vous pouvez garder près de vous. Ne vous précipitez pas pour répondre à la porte : vos visiteurs peuvent attendre.
  • Assoyez-vous toujours pour mettre ou retirer vos chaussures ou vos vêtements.
  • Ne laissez pas traîner les jouets de vos petits- enfants dans les corridors ou les escaliers.
  • À l’intérieur, portez des chaussures ou des pantoufles à semelle antidérapante.
  • Demandez de l’aide au besoin. La plupart des gens seront heureux de vous donner un coup de main.

Dans la salle de bain

  • Placez un petit tapis antidérapant à l’intérieur et à l’extérieur du bain ou de la douche.
  • Fixez des barres d’appui à côté de la toilette, dans le bain et dans l’aire de douche.
  • Procurez-vous un siège de bain et de douche antidérapant.
  • Installez une toilette à siège surélevé pour pouvoir vous asseoir et vous relever plus facilement.

Dans la cuisine

  • Essuyez sans attendre les dégâts sur le plancher.
  • Rangez les articles courants dans des endroits facilement accessibles.
  • Ne laissez pas traîner de rallonge électrique.
  • Utilisez une cire antidérapante sur les planchers.
  • Fixez des patins (de feutre par exemple) à vos chaises de cuisine pour qu’elles glissent plus facilement.

Dans les escaliers

  • Enlevez des escaliers tout ce qui pourrait vous faire trébucher.
  • Fixez des mains courantes des deux côtés des escaliers.
  • Fixez des bandes antidérapantes sur le bord de chaque marche.
  • Réparer tout tapis instable.
  • Assurez-vous que les escaliers soient bien éclairés.
  • Regardez bien devant vous lorsque vous transportez quelque chose dans les escaliers.

À l’extérieur

  • En hiver, gardez un seau de sable ou de sel déglaçant près de la porte.
  • Débarrassez les escaliers et l’allée de tout objet encombrant : outils de jardin, pelle à neige, journaux et feuilles mouillées.
  • N’ouvrez pas la porte les bras pleins et ne transportez pas trop de sacs à la fois. Faites plusieurs voyages.

Maux de tête et chiropratique.

Infolettre de février 2020

Sources: Ontario Chiropractic Association.

Avoir la capacité de penser de manière claire et calme nous permet de prendre de bonnes décisions, vivre nos émotions normalement et vaquer à nos occupations quotidiennes.  Cet état mental peut être rapidement bousillé par un mal de tête.  Lorsque les céphalées sont fréquentes et intenses, elles peuvent devenir très invalidantes. 

Différents types de maux de tête.

Il existe plusieurs formes de céphalées.  Les maux de tête de tension, les migraines et ceux provenant du cou, ou « cervico-géniques », sont fréquentes. 

Les céphalées de tension sont habituellement ressenties comme un bandeau autour de la tête.  Les migraines sont plus complexes et comptent plusieurs formes et présentations.  Cependant, elles causent souvent des douleurs d’un côté seulement de la tête et peuvent être accompagnées d’autres symptômes comme  des nausées, des troubles de la vison et de la sensibilité au bruit et à la lumière.  Quant aux céphalées cervico-géniques, bien qu’elles proviennent du cou, elles seront ressenties à un ou plusieurs endroits de la tête ou du visage.

Les causes des maux de tête sont multiples et souvent mal comprises.  Des facteurs comme les antécédents familiaux, des pathologies ou raideurs cervicales ainsi que le stress en sont des exemples.

Les chiropraticiens sont en mesure d’évaluer et de diagnostiquer les troubles musculo-squelettiques tels que les maux de tête.  Des études récentes démontrent que les soins chiropratiques, incluant les manipulations vertébrales, peuvent être efficaces dans le traitement des maux de tête de type « tension » et « cervico-géniques ».  D’autres études prouvent aussi que les chiropraticiens peuvent soulager l’intensité et la fréquence de certains types de migraines.  Les traitements offerts par les chiropraticiens incluent :

  1. Les thérapies manuelles, comme les manipulations ou ajustements.
  2. Les thérapies aux tissus mous (points gâchettes musculaires par exemple).
  3. Les thérapies complémentaires comme les ultrasons.
  4. La prescription d’exercices et les conseils visant à corriger les troubles posturaux.
  5. Les changements des habitudes de vie, tels que l’augmentation de l’activité physique aérobic.
  6. La référence vers le professionnel de la santé approprié au besoin ou la « co-gestion ». 

Les maux de tête doivent être pris au sérieux.  Consultez votre chiropraticien si vous avez des maux de tête fréquemment, si vous devez prendre régulièrement des médicaments pour les soulager, si les symptômes de ceux-ci changent ou s’ils s’aggravent.

Consultez votre médecin ou rendez-vous à l’urgence si des maux de tête apparaissent brutalement, s’ils sont sévères, s’ils font suite à un impact à la tête ou s’ils sont accompagnés de fièvre, raideurs cervicales, faiblesses, engourdissement ou d’autres symptômes neurologiques comme des troubles d’élocution. 

Semaine spéciale: examen et radiographies sans frais

Ouverture de dossier + Examen chiropratique + Radiographies sans frais en échange d’un don de 30$ à Leucan Montérégie (certaines conditions s’appliquent ¹).

À compter du 25 mai 2020.  Les sommes recueillies iront à 100% à Leucan Montérégie (et non seulement les profits).

Places limitées, contactez-nous maintenant pour réserver une place:

Téléphone: 450-455-9822

Courriel: info@drlepagechiropraticien.com

1. Honoraires habituels moyens de 130$.  Offre valable pour les nouveaux patients ou pour les ré-activations de dossiers inactifs seulement.  Offre valable pour 90 jours à compter du 25 mai 2020.  Si un traitement est fait lors de la première visite, celui-ci n’est pas inclus dans la promotion et les frais habituels de 50$ devront être défrayés.

4 conseils pour vous aider à apprécier votre tapis roulant.

Infolettre de janvier 2020

Sources: Traduction libre de Canadian Running Magazine.  December 3rd, 2019 (Madeleine Kelly): 4 simple tricks to make the treadmill less terrible.

Avec l’hiver qui est bien installé, la saison du tapis roulant est officiellement lancée au Canada!  Cependant, il n’est pas toujours facile de garder sa motivation sur le tapis.  Voici quelques conseils de coureurs et entraîneurs qui vous aideront à rendre vos entraînements plus stimulants et agréables.

1. Ne portez pas trop attention à la distance.

Une minute de tapis roulant peut parfois sembler durer une heure.  Scott Olberding, marathonien et éditeur de la revue Citius Mag, suggère de cacher l’écran qui indique le temps et la distance et plutôt regarder la télévision ou une série sur votre tablette. : « Mettez une serviette sur l’écran du tapis et regardez Netflix.  Quand je suis sur l’appareil elliptique j’arrive à lire, mais c’est plus difficile sur le tapis.  Par ailleurs, je trouve que regarder une série ou un film est plus distrayant que simplement écouter de la musique ».

2. Portez des souliers plus légers

Porter un soulier plus léger peut aider à réduire la sensation de lourdeur lorsqu’on court sur un tapis roulant.  « Je porte toujours un soulier plus léger sur le tapis.  J’aime bien courir avec des souliers plus plats et moins coussinés.  Je me sens plus léger et j’ai moins la sensation de lourdeur que si je porte mes chaussures habituelles »,  mentionne Gary Brimmer, entraîneur à Training Peaks.

3. Jouez avec la vitesse et l’inclinaison

Si vous avez une longue course au programme, variez la vitesse du tapis de la même manière que cela se produirait en courant sur route ou en sentiers.  Jamie Langley, coureur de longue distance et chercheur, recommande de changer la vitesse aussi souvent qu’à chaque minute, même si ce n’est que de 0,1 km/heure.  Cela permet d’augmenter la cadence sans trop s’en rendre compte.  On peut aussi faire de courtes distances à vitesse plus élevée. 

Reid Coolsaet, un des plus rapide marathoniens canadiens de tous les temps, suggère quant à lui de varier fréquemment l’inclinaison du tapis afin de briser la monotonie.

4. Regardez des vidéos inspirantes

Une astuce pour garder la motivation est de regarder des vidéos inspirantes et insolites.  La réussite de quelqu’un d’autre nous donne envie de réussir également.  Le concept est simple et cela fonctionne! 

Bon entraînement sur votre exerciseur!

La fasciite plantaire

Infolettre de décembre 2019

Le fascia plantaire est une bande de tissus fibreux, ressemblant à un ligament, tout juste sous la peau en dessous du pied. Il s’attache sous l’os du talon et se prolonge jusqu’à la base des orteils. Cette structure supporte l’arche de votre pied. La fasciite plantaire est une inflammation de ce ligament. Elle est la cause la plus fréquente de douleur à cette région.

Causes  Cette condition peut être causée par un mauvais alignement des chevilles (trop de « pronation »), une arche plantaire trop prononcée, un manque de souplesse des mollets ainsi qu’un surplus de poids. À l’occasion, elle peut survenir sans qu’on puisse facilement trouver une raison. Chez les coureurs, une augmentation trop rapide des distances de course, les entraînements en côte ou en vitesse, le port de chaussures de course inadéquates ainsi que la course sur des surfaces dures sont des causes fréquentes. Le fait de porter des talons hauts toute la journée peut aussi favoriser cette blessure (en réduisant la souplesse des mollets).

Symptômes  Typiquement, le pire moment de la journée sera les premiers pas en sortant du lit ou après avoir été assis durant un certain temps. La douleur est habituellement vive et se situe sous le talon ainsi que le long de l’arche plantaire; elle est souvent moindre durant la course à pied, une fois les structures réchauffées.

Prévention  Bien que facile à diagnostiquer et traiter lorsque prise à temps, cette blessure peut s’installer et devenir chronique si non traitée. Votre premier moyen de défense sera la réduction ou le repos du sport, le massage du fascia avec une balle de tennis ainsi que les applications de glace (idéalement en roulant le pied sur une bouteille d’eau gelée, 15 minutes, 3 à 4 fois par jour). Portez des chaussures en tout temps même à l’intérieur durant le processus de guérison, ceci est essentiel!

Quatre conseils de base pour les coureurs
1. courez autant que possible sur des surfaces autre que asphalte/béton; 2. Respectez la règle d’un maximum de 10% d’augmentation des distances de course par semaine; 3. courez avec des souliers adaptés à vos pieds; 4. étirez les mollets très fréquemment.

Traitement
Repos. Réduire et parfois cesser pour une période la course à pied est la première étape pour diminuer l’inflammation. Durant cette période, maintenez votre forme avec d’autres sports comme le vélo ou la natation (crosstraining).

Assouplissements.  La fasciite plantaire est aggravée par un manque de souplesse des mollets, tendons d’Achille et du fascia plantaire. Votre chiropraticien peut vous montrer comment les assouplir.

Ultrasons.  Les ultrasons sont très utiles pour réduire l’inflammation, augmenter la flexibilité du fascia plantaire et accélérer le processus de guérison.

Orthèses.  Lorsque les souliers de course et vos chaussures de jour ne suffisent pas à supporter adéquatement votre pied et votre arche, des orthèses plantaires moulées peuvent être nécessaires. Dans certains cas plus réfractaires, des orthèses de nuit qui maintiennent le pied pointé vers le bas peuvent s’avérer utiles.

Cortisone et chirugie.  Bien qu’efficace pour réduire l’inflammation, les injections de cortisone, surtout si elles sont répétées, augmentent significativement les risques de rupture du fascia plantaire. Quant à la chirurgie, elle est rarement nécessaire et devrait être envisagée lorsque tout a été tenté sans succès.

Les blessures de Lisfranc.

Infolettre de novembre 2019

Source: texte et image en partie de: Running doc’s guide to healthy running (Lewis G. Maharam).

 

Les blessures de Lisfranc comprennent plusieurs traumatismes de la portion médiane du pied.  Jacques Lisfranc était un chirurgien français, membre de l’armée de Napoléon dans les années 1800.  Il fut le premier à décrire la blessure qui survenait lorsqu’un soldat à cheval était projeté au sol et qu’un pied restait pris dans l’étrier.  De nos jours, une personne peut souffrir de ce problème après avoir marché dans un nid-de-poule, en se « tournant » la cheville ou lors des accélérations subites dans un sport.

Ces traumatismes peuvent se présenter sous forme d’entorses des tissus mous (ligaments, muscles et/ou tendons), de dislocations des os du pied ou même de fractures d’un ou plusieurs os de cette région.

Tel qu’illustré sur la figure ci-bas, les articulations de Lisfranc sont formées par les métatarses et les os du tarse.

Diagnostic

Le diagnostic se fait en analysant le mécanisme de blessure (comment la blessure s’est-elle produite?), avec un examen approfondi du pied et des radiographies.  Souvent, une radiographie avec mise en charge va démontrer une augmentation de l’espace entre le premier et le second métatarse.  Il est aussi important de prendre le pouls de l’artère sur le dessus du pied, car celle-ci peut parfois être affectée.

Traitement

S’il y a une fracture, une dislocation ou qu’une artère est impliquée, le patient sera référé vers un orthopédiste.  Le cas contraire, le traitement sera habituellement conservateur.

Même en absence de fracture ou dislocation, la récupération est habituellement longue.  Une botte orthopédique ainsi que des béquilles peuvent être nécessaires pour les premières semaines. 

Traitement conservateur (sans chirurgie).

Repos – Le repos est essentiel pour guérir cette blessure.  Lorsque possible, pratiquer des sports sans mise en charge du pied durant la convalescence, comme la natation, est une bonne manière de garder la forme.

Glace – La glace est utile pour réduire la douleur et l’inflammation.  Au départ, 10 à 15 minutes à chaque heure.  Une fois le plus gros de la douleur résorbée, il est toujours utile de mettre de la glace quelques fois par jour ainsi qu’après l’entraînement.

Exercices d’assouplissement et de renforcement – Plusieurs exercices de réhabilitation vous seront prescrits pour favoriser la récupération et aussi pour réduire les chances de récidive.

Ultrasons – Les ultrasons, lorsqu’appliqués correctement, favorisent la guérison des tissus mous et réduisent l’irritation ou l’inflammation.  La douleur est habituellement soulagée efficacement avec les ultrasons.

Bon entraînement!

Le syndrome de la bandelette

Infolettre d’octobre 2019

Source: Sports Injury Clinic, The Sports Injury Clinic on the net.

Le syndrome de la bandelette est le résultat d’un excès de friction de la bandelette ilio-tibiale sur les structures osseuses à l’extérieur du genou. On l’appelle également la tendinite du tenseur du fascia lata ou syndrome du TFL.

Symptômes

Typiquement, la douleur au genou apparaît pendant un entraînement en course à pied, souvent après 5 à 7 km. Elle est localisée à l’extérieur du genou, surtout vis-à-vis le condyle fémoral latéral, la structure osseuse bien palpable vis-à-vis la rotule. La douleur augmente graduellement pendant l’entraînement souvent jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. Elle s’améliore grandement ou disparaît après l’entraînement. Le fait de marcher ou courir en descendant une côte exacerbe les symptômes. Habituellement, la palpation de l’extérieur du genou reproduit les douleurs. Certains patients ont également des élancements tout le long de la bandelette ilio-tibiale ainsi qu’au muscle tenseur du fascia lata à l’extérieur de la cuisse et de la hanche.

Causes

Certaines personnes ont naturellement la bandelette ilio-tibiale trop tendue, ce qui les rend plus susceptible à cette condition. Le fait d’avoir les muscles fessiers trop faibles est également un facteur de risque. L’excès de pronation ou d’autres troubles biomécaniques aux pieds augmentent les chances de développer un syndrome du TFL. Par exemple, une trop grande pronation du pied provoque une rotation vers l’intérieur du tibia lorsque ce dernier est en contact avec le sol. Ceci augmente la friction de la bandelette sur les parties osseuses du genou. D’autres facteurs de risque existent, entre autres une différence de longueur des membres inférieurs, courir trop souvent en côtes ou sur une route inclinée latéralement.

Traitement

Repos – Bien que le repos ne soit pas toujours essentiel pour guérir cette blessure, il favorise bien sûr la récupération. Pratiquer d’autres sports durant la convalescence, comme la natation, est une bonne manière de garder la forme.

Glace – La glace est utile pour réduire la douleur et l’inflammation. Au départ, appliquez-la à l’extérieur du genou, 10 à 15 minutes à chaque heure. Une fois le plus gros de la douleur résorbée, il est toujours utile de mettre de la glace quelques fois par jour ainsi qu’après l’entraînement. Exercices d’assouplissement – Assouplir le tenseur du fascia lata et la bandelette ilio-tibiale réduit la friction de cette dernière sur l’extérieur du genou et aide grandement à corriger ce problème. Votre chiropraticien est en mesure de vous prescrire des exercices d’assouplissement spécifiques à ces structures. L’utilisation d’un rouleau de mousse dure est également une méthode très efficace pour détendre la bandelette et réduire les points gâchettes ou « nœuds » dans celle-ci.

Exercices de renforcement – Il est démontré que le renforcement du TFL ainsi que des muscles fessiers, en particulier le moyen fessier, aide à corriger et prévenir cette condition. Encore une fois, le fait d’avoir ces muscles plus forts réduit la rotation interne du tibia pendant la course et atténue le stress imposé à la bandelette à l’extérieur du genou.
Ultrasons – Les ultrasons lorsqu’appliqués correctement favorisent la souplesse de la bandelette et réduisent l’irritation ou l’inflammation à la zone de friction. La douleur est habituellement soulagée efficacement avec les ultrasons.

Méthodes d’entraînement – Comme pour plusieurs autres blessures, le syndrome du TFL survient souvent lorsque les coureurs commettent ces erreurs fréquentes: augmentation trop rapide de la charge d’entraînement (pas plus de 10% par semaine), trop d’entraînement en côtes ou en intervalles, courir le long d’une route inclinée sans alterner le sens de l’inclinaison, l’utilisation de souliers inadéquats, etc.

Bon entraînement!

 

3 conseils pour améliorer votre technique de course.

Infolettre de Juillet 2019

Source du texte et de l’image: Runtastic.com, Sascha Wingenfeld.

1. Maintenez une bonne posture.

Il est très important d’avoir une bonne posture en général et cela s’applique aussi à la course à pied.  Adoptez une posture droite en essayant de vous grandir le plus possible avec le tronc légèrement penché vers l’avant :

  • Grandissez-vous : imaginez que vous avez un fil accroché au centre de votre tête qui vous tire vers le haut.
  • Gardez le tronc bien stable : bien contracter vos muscles abdominaux ainsi que ceux de votre dos va permettre un transfert de force plus efficace de vos membres vers le sol.
  • Resserrez vos omoplates : imaginez que vous devez tenir un stylo entre vos omoplates. Cela va vous permettre d’ouvrir vos épaules et de les empêcher de s’arrondir vers l’avant.
  • Regardez droit devant vous : résistez au besoin de regarder le sol et gardez le menton bien droit.
  • Penchez votre tronc légèrement vers l’avant : cela va permettre de prolonger l’extension de vos hanches et d’avoir une meilleure propulsion. L’inclinaison doit venir de vos chevilles/hanches et non pas du dos.

2. Positionnez et bougez adéquatement vos bras.

  • Le mouvement des bras doit partir des épaules : le fait de rapprocher vos omoplates va permettre à vos bras de se balancer plus librement et de manière plus détendue.
  • Pliez les coudes : conservez un angle d’environ 90 °.
  • Gardez les coudes près du corps : de cette manière, vos bras se balancent d’avant en arrière et non pas de gauche à droite.
  • Ne serrez pas vos poings :  cela crée une tension inutile. Vos mains devraient rester détendus pendant toute la durée du mouvement.

3. Portez attention à la position de vos jambes.

Les mouvements de course et de marche ne sont pas les mêmes : lorsque vous marchez, vous effectuez un pas avec le pied qui prend appui au sol avec le talon en premier. À la course cependant, attaquer le sol avec le talon trop en avant par rapport à votre genou va automatiquement vous freiner au lieu de vous propulser efficacement vers l’avant.

Le mouvement de course devrait démarrer avec le genou en avant. Ce mouvement est similaire à celui que vous feriez pour sauter par dessus un obstacle :

  • Soulevez et fléchissez le genou : un genou plié fonctionne comme un ressort et ne vous freine pas.
  • Utilisez la puissance de votre jambe arrière : un contact au sol puissant et rapide de la jambe arrière va favoriser votre propulsion vers l’avant.
  • Soulevez le talon de votre jambe arrière : soulever le talon de la jambe arrière après la propulsion vous permet d’avoir plus d’élan pour vous propulser vers l’avant.

Voici les points les plus importants pour une bonne posture de course à pied.

  1. Corps légèrement penché vers l’avant
  2. Regardez droit devant vous
  3. Omoplates resserrées
  4. Coudes pliés à un angle de 90°
  5. Tronc stable
  6. Soulevez et pliez le genou
  7. Jambe arrière tendue et forte

Améliorer votre technique de course rendra votre sport plus agréable et préviendra les blessures. 

 

 

Radiologie numérique

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 Depuis août 2019, notre système radiologique est entièrement numérique. Les avantages de cette technologie sont multiples:

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